LE CHANT DES PARTICULES

Au cours de ces nouveaux paragraphes, PAR LE BIAIS DE LA SECTORISATION DE TOUTE SPHÈRE EN HUIT SITES, nous apporterons :
non seulement, une nouvelle explication des caractéristiques liés aux particules de force et de matière ;
mais aussi, des extensions spatiales puis vibrantes des huit mailles.

Cette traversée démarre par le PLACEMENT des trois architectes sphériques de tout treillis. Pour diverger vers la DIMENSION DE PLANCK en force et particule, et son extension en 8 Univers. Puis s'étendre dans L'INFINI VIBRATION, en méandres d'Edwards ; vers ses TEMPOS puis leurs PERCEPTIONS. Enfin, elle se résumera, pour l'ensemble de la démarche du site, par une POLYTYPIE RÉCAPITULATIVE, en contrepoint des 3 icônes-entrées de livre.


0 LE PLACEMENT sphérique des trigrammes

Nous avons utilisé pour icone de ce premier livre, trois grands cercles qui délimitent huit secteurs. Ce placement sphérique est une extension de la numérisation des trigrammes , et nous permettra par la suite d'envisager le spin des particules.
      [LES GRANDS MIROIRS DE SECTORISATION :] Au début du livre nous avons numérisé les trigrammes de couplage « Inn-Yang » en « 0, 1, 10, 11, 100, 101, 110, 111 ». Dans l'axe de notre point de vue, les huit secteurs définis par les trois grands cercles orthogonaux, peuvent ainsi, être numérotés.
Conventionnellement, le secteur 0 correspondre à notre point de départ de lecture (en culture européenne : c'est en haut à notre gauche, soit dans le secteur haut droite de la sphère). La suite « 0, 1 », se développe alors, dans notre sens de lecture (soit le secteur 0, sur la face en haut droite de la sphère ; puis le secteur 1, sur la face en haut gauche de la sphère). Il en découle que le grand cercle polaire situé dans le prolongement de notre nez est une médiane de symétrie inverse.
Par incidence, le grand cercle équatorial doit imposer aussi le même genre de symétrie ; Ce qui est le cas, car 1 c'est 01 : l'inverse symétrique de 10 ; et 0 c'est 00 : l'inverse symétrique de 11.

D'où un parcourt sensé, en dextrogyre à notre point de vue, qui place la suite numérique hiérarchisée de 0 à 11, sur la face sphérique.
À la suite, les quatre et dernières numérotations vont se placées au fond de la triangulation sphérique de nos trois grands cercles. L'icône du premier livre.Et, en rançon, le troisième grand cercle, à l'identique des deux autres, va imposer sa loi d'inversion symétrique, tout en respectent la suite hiérarchique des centaines, des « 100 à 111 ».
Ainsi le secteur 0, soit 000, aura derrière lui et au fond le secteur 111 ; Le secteur 1, soit 001, aura derrière lui et au fond le secteur 110 ; Le secteur 10, soit 010, aura derrière lui et au fond le secteur 101 ; et le quatrième secteur 11, soit 011, aura derrière lui et au fond le cinquième secteur 100.
      Nous remarquons alors, que le placement numérique DES QUATRE PREMIERS SECTEURS, devant, en dextrogyre, EST EN INVERSE du placement numérique DES QUATRE DERNIERS SECTEURS, au fond, en lévogyre.


1 Une Vision ancienne

[LA MÊME VISION ANTIQUE :] La tradition chinoise place ces trigrammes (que nous avons transformé en numéraux binaires) sur la périphérie d'un cercle. La plus ancienne tournure dite du ciel antérieur, est celle du roi Fu Xi. Elle se rapproche le plus de notre placement Sphérique.
En effet, si on considère que les traits discontinus représentent un 0 et les continus un 1, et que la numérotation commence de l'intérieur du cercle pour les unités, vers l'extérieur du cercle des centaines ; nous remarquons alors, que le 000 est suivi du 001, puis du 010, puis du 011. Ensuite nous continuons de tournoyer avec une inversion numérique du 111, au 110, puis 101 et enfin pour clore du 100 ;

comme si le cercle de placement avait été coupé en deux et retourné, entre le placement des quatre premiers et celui des quatre suivants.
      Finalement, cette disposition antique, n'est que la projection planaire des secteurs hiérarchisés, numériquement et par inverse symétrique, de nos secteurs observés entre les trois grands cercles d'une sphère ; quelle coïncidence !
Elle suggère que les premiers penseurs chinois, avaient une vue sphérique d'un treillage de mutation numérique (en 8 mailles).
Quant à la version circulaire, plus complexe, du roi Wen, du 12éme siècle ; elle résulte des pérégrinations successives de ces ancêtres, en vue de créer des hexagrammes de conduite face à l'adversité.


β LE SPIN sphérique

Après avoir opéré cette mise en place des huit secteurs sur la sphère ; Intéressons-nous au spin de cette dernière.
L'icône, résultante pour mon premier livre, nous montre ainsi, sur la face avant, le placement des quatre premiers secteurs, en une suite circulaire dextrogyre ; tandis que séparés par le grand cercle en plan de face, les quatre derniers secteurs se placent à l'inverse, au fond de cette sphère, en une suite lévogyre.
      Si, dans son entier, nous considérons que notre point de vue externe et centrée au croisement de deux grands cercles :

alors, le spin de placement au fond de la sphère, qui est lévogyre, ne peut être vue que de l'extérieur, de l'autre côté, et donc, cette vue du spin, s'inverse en dextrogyre.
      Conséquence, la sphère pleine et triangulée, vue par l'arrière ou vue par devant, présente toujours un spin sphérique : toujours dextrogyre, dans notre cas.
      En contre-pied, de l'extérieur, le spin sphérique peut aussi, se présenter à l'observateur, en lévogyre. Dans ce cas inverse nous avons un placement des quatre premiers secteurs, en un spin observé en lévogyre, et un spin de placement des quatre derniers secteurs, au fond de ses trois grands cercles, en dextrogyre.


10 PARTICULES, entre Sphère de force et Cube de Planck

[LES EXTENSIONS DE SPIN, AUX PARTICULES ET AUX UNIVERS :] Au final, l'effet observé, en concordance avec le spin des bosons, est celle d'un spin entier positif ou négatif de la sphère d'expansion, circonscrite, partant des sommets d'un pavé de Planck. Tandis que son cube de Planck, porteur que des trois grands cercles de Planck tangents aux arêtes, consécutifs d'une énergie intrinsèque massive, présentera localement qu'un ½ spin observable, en concordance avec un fermion de Planck (= cubique).
      Nous pouvons continuer les concordances : pour le boson de Higgs découvert, son Spin est nul ; Ce qui est logique puisque c'est le livreur de l'interaction de la sphère interne, chez un porteur cube de Planck et, où la sectorisation, dans cette sphère de masse, est impossible en volume (trois grands cercle) ; Parce qu'elle englobe des surfaces dégénérées de Planck, manifestées uniquement par une projection en médiane cubique (voir, plus loin, l'icône de mon troisième livre, sur les inscrits, tangents et circonscrits de Planck).
      À l'inverse pour le gluon, son spin d'ordre « 2 », énonce que sa sphère possible d'action s'étend avec une dimension supplémentaire d'action :

celle du temps, qu'elle peut ralentir ou accélérer dans notre espace-temps.
      Quant à la supersymétrie, elle attribue au gravitino un spin de ½ ; apparemment, impossible dans la conception de sphère d'action englobant un porteur dans un pavé cubique de Planck.
      Cette particularité, m'emmène à concevoir l'existence D'UN AUTRE UNIVERS EN SUPERSYMÉTRIE, où les pavés et porteurs de Planck seraient sphériques, et les champs globaux de force seraient une extension cubique, de l'enveloppe de ces pavés et porteurs de Planck !
      Nous avons découvert, à la page sur les 8 Univers, une troisième symétrie. Par rapport à nos trois dimensions spatiales, celle-ci, s'exprime en une seule dimension (au lieu de trois) spatiale orientée ( de ce qui a été produit à ce qui est possible d'être produit).
Cette symétrie est un corrélatif inverse : entre notre dimension temporelle orientée ; et ces trois temporelles étendues, nécessaires à l'autre de symétrie T.
      Celle-ci, ne serait donc, qu'une symétrie entre Univers mémoires des potentiels de Planck (passés, présents, et possibles) et Univers d'actifs de Planck (à l'instar de notre Univers).


11 Les symétries des sphères et cubes de Planck

[CES SYMÉTRIES NOUS PERMETTENT DE DÉCLINER LES DIFFÉRENTS UNIVERS POSSIBLES :] Les physiciens ont découverts des brisures dans les symétries nucléaires ; En particulier, que de la force faible ne peut naître que des particules d'hélicité gauche et des antiparticules d'hélicité droite.
D'où ma nouvelle idée : est que le neutrino de spin gauche, ne peut se transformer que dans notre Univers, tandis que le neutrino droit, se transformera, de préférence dans un autre univers miroir de spin (: où les hélicités droites, ainsi que l'antimatière y est privilégié) !
C'est ainsi que, la différence d'hélicidé privilégie un Univers à particule Gauche et d'antiparticule secondaire droite / à un Univers miroir à antiparticule gauche et de particule secondaire droite. La violation de la parité, et la conservation du produit des symétries C et P impose donc, par l'hélicidé, à notre Univers la mutation de matière, et à l'univers miroir, celle d'antimatière. Dans ce cadre, l'antimatière dans notre univers ne devrait pas présenter une antigravité ; cependant, si technologiquement nous arrivions à changer l'hélicité de cet antimatière, nous aurions accès à une antigravité, (renforcé si dans un état de Bose Einstein, enregistré puis retourné temporellement) qui devrait ouvrir le voyage luminique dans l'univers miroir au nôtre !
      Conséquence : 8 Univers ; le nôtre, Univers à neutrino gauche (avec son boson de Higgs gauche porteur de la masse des porteurs de cube de Planck) ; son Univers miroir à neutrino droite (privilégiant les antiparticules, qui paraitraient gauche dans notre Univers) ; son Univers super symétrique à photino droite ; et l'anti super symétrique Univers à photino gauche ; sans oublier leurs Univers parallèles mémoires (/ 4 précédents ), en tachion sinon stachion, [particules en 3 temporelles et 1 géométrique, spécifiques].

[LA NATURE DE LA MATIÈRE NOIRE SERAIT UNE EXTENSION, DU CUBE ET DES SPHÈRES DE PLANCK, AUX 4 DIMENSIONS DE L'HYPER UNIVERS :]
      Reste la matière noire, c'est la plus abondante dans notre Univers !
Elle pourrait être une descendance de l'extraction du Néant primordial, en nos réalités, les 8 Univers possibles.
Si le néant primordial, qui est absence de toute réalité spatiale et temporelle, à nécessiter l'émergence de son opposé primordial : une réalité dimensionnelle globale, en particule primordiale, qui va engager l'évolution vers les 8 Univers d'un hyper-Univers de dimension nulle vers ses 4 dimensions indistincts. Alors une particule hyper stable et intemporelle de 4 dimensions, pourrait exister dans l'ensemble des 8 Univers.
Du fait que les Univers ce serait développer en deux géométries opposées, (l'une basée sur le grand cercle de Planck comme particule ultime, l'autre sur l'hexagone de Planck) : il y aurait au moins deux types de branons ( : matières noires à 4 dimensions indifférenciables), aux effets relativistes inverses.
      Ainsi, cette matière noire, y apparaitrait, soit comme un grand repoussoir d'espace, de matière et donc de galaxies, soit comme un grand attracteur de particules et plus particulièrement d'antiparticules.
De plus, suivant l'émergence dans notre Univers par trois ou une de ces 4 dimensions indistinctes ; elle aboutirait : à concentrer, pour l'un, les premières antiparticules en trou noir gargantuesque, centre de nos galaxies ; et, pour l'autre, à exercer une antigravité à la périphérie de nos galaxies. Mais aussi par leur amalgame de même nature à constituer : soit de grand attracteur de galaxies ; soit de grand vide expulseur de galaxies.
      Cette idée est à relier, à celle des théories sur les branons.


γ L'ÉNERGIE dans un diagramme d'Edwards

EDWARDS. Lorsque nous avons raisonné les trigrammes, par le biais du numéraire, en suite logique ; Puis, montrer qu'au-delà de huit secteurs, issus de trois frontières, que nous sommes obligés d'utiliser le diagramme d'Edwards, en une frontière exotique self similaire, de plus en plus dentelée ; Nous nous nous rendons compte ici, que le diagramme d'Edwards peut s'étendre sur toute sphère.
      [Le diagramme sur la sphère, vibration étendue d'harmonie :] Lorsque le diagramme d'Edwards est plaqué sur la sphère, de la sorte, ses deux grands cercles polaires remplacent les périmètres des deux rectangles, tandis que son grand cercle équatorial correspond au périmètre du disque. Et par suite, au-delà de ces huit secteurs, apparait une série de dentelures, de plus en plus serrées, toutes alignées sur le grand cercle équatorial !
Cette patère équatoriale, en suite de dentelures,

L'icône du troisième livre. est le signe de résonnance quantique : en une suite de vibrations de plus en plus nombreuses et rapprochées, sur l'équateur de toute sphère.
Subséquemment ; lorsque nous dépassons les huit sites issus de trois grands cercles de toute sphère ; NOUS ABORDONS UN MODE VIBRATOIRE SINGULIER INFINI, tout en quittant le mode de la stabilité normé.
Cette suite vibratoire, je l'ai associée alors à la vibration énergétique, présente dans toute sphère de force, qui enveloppe toutes particules quantiques. Ce qui m'a conduit à vous offrir une possibilité d'explication des champs orthogonaux dans les forces électromagnétiques .
      Par rapport à cette enveloppe sphérique de force, enveloppe de tout particule cubique de Planck ; il est à noter que, les physiciens, étudiants les noyaux atomiques, ne mesurent que les sphéroïdes de force du noyau et non pas le structure parallélépipédique enveloppée.


11 LE TEMPO d'Edwards

Cette patère à l'équateur de toute sphère, nous indique aussi, qu'au-delà de trois architectes (ici les trois grands cercles), tout TREILLIS à huit mailles se mute en un TRÉMOLO d'accords quantiques de plus en plus rapprochés.
Leurs nouveaux architectes n'est alors qu'une variation quantique d'un des trois grands architectes « Action, Émission, Effet » ; Par exemple, en Retardateur d'effet, et ou en Duplication d'émission, ou en Différé d'action, etc... TOUJOURS UNE FONCTION HARMONIQUE de report, par rapport à la fonction d'immédiateté des trois grands architectes.
Ainsi, le Trémolo est totalement différent des extensions du Treillis, vu précédemment, dans « la démonstration » : en ses 12 autres globes de contact, jusqu'aux 26 autres dés paveurs de contact, et au-delà.
      Ce Trémolo est une descente vibratoire : d'une patère à 4 boucles en inverse alternée de part et d'autre du premier architecte (le grand cercle de départ, l'équatorial) ; vers un infini de patère en nombre croissant de dentelures À LA PUISSANCE QUANTIQUE DE [2*(2N)] ; puisqu'on aura toujours deux boucles inverses répartis entre les deux autres grands architectes polaires ; et dont la limite est le nombre de point constituant le grand cercle équatorial embrassé.

Ce Trémolo devient le signe, que tout ensemble infini ou presque, peut se ramener au treillis DE BASE 8, dont chaque maille est l'arborescence d'un sous treillis ; SI bien sûr, cet ensemble est en [2*(2n)] ; Mais ceci, concerne la plupart des ensembles, DU MOMENT QUE tout actif (en contenu ou émis) entraine un réactif !
En outre, ce Trémolo sur la sphère de toute particule quantique, traduit l'énergie nécessaire pour que cette particule retrouve son énergie d'origine, en 8 coins de placement spatial.
      Ce Trémolo d'Edwards embrassant le grand cercle équatorial de toute sphère minimaliste, D'UNE ÉPAISSEUR DE PLANCK, nous signale aussi, qu'UNE PARTICULE passive au repos VOIT sa vibration intrinsèque se réduire à TROIS GRANDS CERCLES TEMPORELS INTERNES. Ainsi, les vibrations reçues, une fois amortie par la particule, sont en réalité intégrée en trois grands circuits temporels sous quantique dans l'univers parallèle mémoire.

« Ces méandres de dragons s'entrelaçant dans un nuage aléatoire ;
          zèbrent l'horizon d'Edwards ; annonciateurs
            de pluies bénéfiques aux temps nouveaux. »(14/03/2017 à 00h28)


10 Sphères D'ACTION ET sphères DE CONSCIENCE : leurs limites ?

[Nôtre perception :] Nous avons une limite de perception et de conception de l'étendue réelle d'un espace (d'un sujet, etc..), au-delà duquel pour les limites supérieures, sinon en dessous duquel pour les limites inférieures, où nous devons utiliser une mise à notre échelle intellectuelle.
Par exemple ; l'étendue du territoire de notre habitat individuel : « Nous intellectualisons bien l'étendue réelle de notre quartier. Au-delà, il nous faut beaucoup d'entrainement pour repousser cette limite ; c'est pourquoi, nous employons de préférence, une mise intellectuelle à l'échelle, pour ces étendues supérieures, suivant des niveaux (tel un zoom inverse sur une photo satellitaire), jusqu'au niveau de notre planisphère.
Il en est de même pour des limites inférieures à l'étendue des pores de notre peau : nous employons alors, une échelle inverse, jusqu'au plus petites étendues ».
      Il en est de même en physique : Cette perception de l'étendue est remplacée par le Temps de parcours, plus exactement par le rayon d'action permis, au cours d'une durée ; Sa limite supérieure rayonnante est donc, en rapport avec sa durée : soit un rayon d'environ 300 000 kilomètres pour 1 seconde ( = la vitesse de la lumière dans ce milieu) ; Et pour sa limite inférieure de rayonnement, c'est, en conséquence, le plus petit volume physique (: le cube de Planck) mis en relation avec la plus

petite durée physique, celle de Planck !
      [Les extensions de la sphère d'action :] Intéressons-nous à cette sphère d'action permise, en limite d'étendue physique par rapport au temps. La limite inférieure de cette sphère est portée par ces trois grands cercles qui englobent, de notre univers, un pavé cubique de Planck. Ce cube de Planck présente ainsi, trois niveaux d'enveloppe par une sphère d'action d'une durée de Planck : « soit une enveloppe, au niveau des sommets (8) du cube de Planck, donc en externe ; soit, au niveau des faîtes (12) sur les médianes de ce cube, donc en médium ; soit, au niveau du foyer (6) de chaque face de ce porteur de Planck, donc en interne ».
Dans ce dernier cas, la sphère, circonscrite aux centres des faces, est alors relatifs aux surfaces de Planck contenus (: surfaces dégénérées au cube, en hexagone de Planck).
Quant au cas médian, la sphère y est circonscrite aux angulations des trois grandes médiatrices du cube ; ce qui m'emmène à penser que nous sommes alors dans le champ quantique par rapport au premier cas, où il est d'expansion physique.
Car, ce premier cas concerne une sphère qui englobe les sommets du cube ; et peut alors, s'étendre physiquement, avec la limite de la vitesse luminique, en un champ sphérique, avec ces trois grands cercles relatifs d'action différenciée.


φ Noyau atomique & amas de Kepler

[La cohésion du noyau atomique est plus complexe qu'un ultime empilement de cube :]
      Ces sphères d'action, résultent donc, d'une particule massive, car, occupant un cube de Planck. C'est ainsi que les sphères d'action des nucléons s'amassent, dans tous noyaux atomiques, en un réseau optimum. Le maillage, de ce réseau nucléaire, DÉPEND alors des relations entre : « les contraintes de la géométrie DES AMAS DE SPHÈRES, les FORCES NUCLÉAIRES présentes, et de l'état massif de l'agglutinements DES PORTEURS CUBIQUES de Planck ».
      Or, dans mon article, en premier flux sur les atomes : "Vive MENDELEÏEV !", je ne tiens compte que de la condensation par les quarks,

ce qui a conduit, le développement de cette réflexion, dans une impasse. Car elle n'est que l'expression ultime de l'effondrement massive au sein d'un trou noir !
À l'inverse, dans un nucléon, la condensation EST ENTRAVÉE PAR l'espace nécessaire, entre les cubes porteurs de Planck, pour leur SPHÈRE DE TANGENCE, donc en FORCE NUCLEAIRE FORTE. Ainsi que, par la REPULSION DES SPHERES ELECTROMAGNETIQUES, circonscrites aux protons, de diamètre plus grand que celle, forte, en tangence au neutron (et proton). En outre, elle EST MAINTENUE PAR une disposition GEOMETRIQUE SPECIFIQUE d'amas et par LE COLLAGE DES sphères de tangence, les forces fortes !


1 Stabilité d'un amas nucléaire en empilement cubique face centrée

[Le noyau est principalement, un empilement cubique face centrée de sphères fortes de tangence :]
      L'icône du troisième livre. La disposition géométrique qui contrebalance, la mise en place des sphères de force fortes, de collage, est celle d'un amas sphérique en empilement cubique à face centrée ; comparable, à la troisième icône de ce site, avec des sphères de même diamètre et homogénéité :
      Cela A ÉTÉ DÉMONTRÉ PAR des chercheurs du CNRS en avril 2012, par rapport au deuxième type d'amas permis, celle en hexagone compacte.

Article dont, je vous recommande - la lecture -.
      POUR TRANSFORMER un amas sphérique cubique à face centrée en un amas sphérique à hexagone compacte ;
      il suffit de prendre la sphère enveloppée, et son cube de tangence ;
      d'y placer, en contact, au point d'interception entre arrêtes du cube et grandes médianes, les 12 sphères de 1ère enveloppe ;
      puis de prendre deux sommets opposés du cube et de tourner, au niveau des trois arrêtes relatives à l'un des pôles, sur 1/6ème de tour,
      pour déplacer ses trois sphères polaires en plan d'hexagone compacte !


0 La triade sphérique = celle des forces nucléaires

[chaque type de sphère, né du cube de Planck, est relatif à un type de force :]
      Il est à noter que :
      -) La FORCE DE GRAVITE, par rapport à la masse du porteur, est, elle, lié au cube porteur.
      -) Tandis que sa sphère (imaginaire) inscrite, liée au grand cercle interne contenant leur hexagone de Planck,

présente une force de changement d'un neutron en proton, dite FORCE FAIBLE.
      -) La force électromagnétique et son photon sont pour rappel, lié à la sphère circonscrite au cube porteur de Planck.
      Ainsi, à la triade de sphère d'un porteur massif, correspond la triade des forces nucléaires ; tandis que la masse est liée au porteur cubique de Planck !


Ω POLYTYPIE récapitulative des Treillis et de leurs Méandres

L'icône du deuxième livre. Nous avons déduits dans le livre précédent, les 8 mailles, et nous avons pu ainsi les nommer en 8 questions ; illustrées par l'icône de ce deuxième livre :
Ce treillis en huit maille, placé en minima de Planck, non seulement, devient un treillis en 8 CIRCONSCRITS, mais en plus, il engendre deux nouveaux treillis ; dont l'un est en rapport avec l'amas sphérique de Kepler !
      [L'amas complet de treillis 28 :] Il est à noter, que l'addition aboutit alors à un treillis complets d'amas cubique en 26 briques enveloppes. En effet, la mise en place géométrique de ce minima de Planck, nous donne 8 sommets cubiques,

12 croisements de médianes du cube avec ses arêtes, et 6 points, centres des faces de ce cube.
Le treillis peut se complexifié, en s'étendant à des amas à n enveloppes. Ce nombre n d'enveloppe tend vers l'infini, lorsque le rapport entre la taille de l'amas et le diamètre des sphères nous empêche de localiser la sphère centrale enveloppée. Cependant si on reste à quelques couches dénombrables en sphères, nous nous retrouvons avec un treillis généraliste et minimaliste de trois éléments géométriques : l'enveloppé, les enveloppes, et l'externe. Ce qui, fait que le treillis complet d'amas cubique en 26 briques de première enveloppe, n'est complet que si on y attache l'enveloppé et l'externe soit à 28 éléments finaux !

EDWARDS et les minima de Planck

[Les trois premiers treillis :] Ainsi, j'ai nommé les 8 points CIRCONSCRITS en « 0, 1, 10, 11 ; 100, 101, 110, et 111 » ; représentés par un « alpha » de triangulation.
Les 12 points DE TANGENCE en « 1, 2, 3, 4, / 5, 6, 7, 8, / 9, A, B, C, » ; représentés par un « cerclage » de grand croisement binaire.
Et les 6 points centraux INSCRITS en « (. // :::) ; (: // :.:) ; (. // ::) ». Ces effleurements, périphériques des surfaces dégénérées sous quantiques de Planck, sont lithographiés à l'identique des faces d'un Dé ( : La somme des opposés est toujours égal à 7, quel que soit l'axe x, y ou z !) ; délimités par un « carrelage » à la croisée de deux grandes médianes, sinon de deux grands cercles.
      [Les deux types du treillis en 12 tangences :] À ce stade, nous repérons pour la numérotation des « 12 en tangences », deux points de vue géométriques. L'un de 1 à C, se déroule autour de quadrillages, en concordance des faces d'un cube. L'autre de X à n, les vecteurs d'espace normés réels et imaginaires, se déroule autour de triangulations, en concordance des coins d'un cube.

Ainsi, dans la nouvelle numérotation des 12 triangulés en « (X, Y, Z,) // (i, -X, l,) // (j, -Y, m,) // (k, -Z, n,) », nous y distinguons quatre forces de triangulation : force vectoriel réel, force sur les premiers de symétrie (imaginaires extrinsèques, vectoriels négatifs et fictifs intrinsèques ?), force sur les deuxièmes de symétrie, et force sur les troisièmes de symétrie.
Ces quatre forces de triangulation sont une vision de position, triangulation ; par rapport aux trois architectes relationnels au présent, des 12 quadrillages de 1 à C !
      [La 3ème icône regroupe l'ensemble des treillis, fils des 8 circonscrits :] L'icône du troiième livre.
L'ensemble de ces treillis et de leurs extensions infinis en méandres d'Edwards, est illustré par l'icône de mon troisième livre.
Cette icône regroupe tous les treillis conséquents du treillis historique à huit trigrammes ; elle illustre tous les types de plan que l'on peut utiliser pour dynamiser ses projets.
Ainsi, l'expérimentation d'un treillage de base, va débuter avec La classification des groupes ; car c'est l'ensemble le plus commun.


De Circum HUTI, le 28/02/2017, mdf le 2017-04-08.