8 Univers !

:) Architecture Universelle
(/où ?) :

Une Conséquence Majeure

En ce 22/11/2013, lors d'un réveil matinal, surgit dans mon esprit une synthèse sur la Réalité, visitée à travers le prisme du treillis à huit mailles.
Les réalités sont distinguables par leurs architectes, développeurs, toujours des trio en : Émission - Action - Effet. Comme chacun de ces trois architectes est spécifiquement monopolaire dans notre Univers ; leur pôle inverse ne peut être présent que dans une autre réalité parallèle, dans un autre Univers. Ce couple d'inverse pour chacun des architectes est dû à la nécessité de leur extraction du Néant initial : 0⇛(+n)&(-n). Ainsi, à l'Émission, nous pouvons y associer la polarité d'énergie ; sinon d'anti-énergie. À l'Action nous pouvons y associer une polarité de support en nos particules symétriques ; sinon en des particules en antisymétrie au notre, dites super symétriques. À l'Effet, nous pouvons y associer une polarité temporelle, notre espace-temps ; sinon un anti-espace-temps.
Des différentes combinaisons monopolaires des trois architectes, nous ne nous retrouvons qu'avec 8 Réalités non miscibles possibles. Où, Les fondations de toutes Ré-alités s'établissent, toutes, sur trois dimensions supports (pour nous : la hauteur, la largeur et la profondeur) et une développante (pour nous : le temps) qui n'est qu'une dimension directionnelle à sens unique du passé vers le futur.
Précédemment, dans la page : Mailles en opposition, nous avons discerné : trois socles binaires de transformations. La polarité unique de chaque socle, dans un Univers, voit son opposé énantiomorphe absente naturellement de cet Univers ; d'où la nécessité de huit Univers en parallèle, par les seules huit combinaisons : en polaire, des trois socles. Le tout, dans un Hyper-Univers, où la dimension supplémentaire n'est que Néant (transparent). En conséquence, voici la nouvelle approche cosmologique ; si la théorie d'un circuit universel de mutations est valide !

Il n'existe donc, que huit Univers éternels, avec 3 dimensions supports (notées : D°) et une dimension développante (notée : D) ; tel notre Univers composé de 3D° les trois dimensions spatiales) et de 1D (la dimension temporelle). En effet, comme la triade mutagène d'un circuit conduit à huit mailles (avec quatre forces génésiques) ; de même, la source de huit Univers est une triade cosmologique.
Ces 8 Réalités distinctes sont plongées dans une transcendance à 4 dimensions d'existence. Cette Transcendance est l'écrin de 8 réalités, 8 Univers, qui au départ n'étaient que Néant total : sans dimension, sans trinité architecturale, qu'absence de tout. Ensuite, la séparation des polarités dans chaque architecte de la trinité a permis non seulement l'émergence des 8 Univers, mais a progressivement empli de leur nodule d'information, la Transcendance. [Nodule d'information = {énergie de Planck associé à son espace support de Planck et à sa développante minimale de Planck} soit l'information de Planck contenu dans tout support et instant présent.] Ces nodules d'information, une fois créées, deviennent éternelles, fondamentales et irrémédiables, au sein de la Transcendance (devenu l'Hyper-Univers). Ces nodules, particules du Transcendant, permettent alors l'enchaînement des développements dans chaque Réalité, en tant que mémoire-ciment.
Le point de liaison entre les 8 Réalités et avec la Transcendance, c'est le Présent (Universel). Car le Présent, instant de Planck, est créateur des nodules d'information ; ces derniers donnent une "âme" à chaque composant, de chaque Univers.
  Mais avant d'aborder les grands espaces, d'abord un petit crochet par les plus petits espaces possibles, composants d'Univers.


L' « instant présent »

Par conséquent, les plus petits espaces possibles, en tant que composants d'Univers, sont sous contraintes de l'universel -Instant Présent-. En tant qu'actif nodule d'information d'état, en effet, chacun de ces composants minimalistes, correspond alors, à son énergie de Planck campée sur son espace support minimaliste, et spécifiquement dans l'instant présent commun. Et, ce n'est pas seulement que l'instant présent relie ainsi, tous les éléments existants, dans tout Univers, quelle que soit la distance. C'est aussi, en tant qu'unique instant présent, le seul lien entre les Univers, non miscibles ; voire avec leur conteneur, l'Hyper Univers.
Dans l'enchaînement des développements de chaque nodule de Planck, il n'en reste pas moins que ce commun « instant présent » joue un rôle encore plus important quelle que soit la Réalité : l'Univers concerné. Dès qu'il appartient au passé, cet « instant présent » immédiatement révolu va se cristalliser dans chaque état local, en passif : en nodule mémoire. L'actif du nodule d'information immédiatement périmé devient le passif immédiat ; il cimente la continuité d'état entre l'actif et ses passifs, dans chaque nodule de Planck d'un Univers. Ces nodules ciments de mémoire s'évanouissent de notre réalité présente ; ils deviennent ainsi, dans un Univers parallèle, des particules architectes. Spécifiques à chaque nodule de Planck, les actes antérieurs d'un Univers Actif s'agencent ainsi, en éléments passifs mais constructeurs d'un Univers parallèle.
Pour une représentation mentale de « l'instant présent » commun et unitaire (intrication par le présent de toutes structures de toutes réalités), considérons notre perception physiologique du présent. Lorsque vous marchez, l'instant présent physiologique correspond à votre durée de prise de conscience de votre marche immédiate.

C'est-à-dire votre instant présent de marche va durer le temps que l'acte soit traité et transporté de l'inconscient d'émission de marche à votre prise de conscience. « L'instant présent universel » bien que commun à tous et tout, voie sa durée déterminée par les lois physiques du plus petit instant nucléaire, ceci en relativité avec le champ gravitationnel ou d'accélération, qu'il soit nul ou pas. L'instant présent serait ainsi, des milliards de fois plus petit que votre instant présent physiologique.
Dans ce modèle, nous pouvons alors spécifier qu'à chaque Univers de passif correspond un Univers d'actif. D'où quatre Univers d'action et quatre Univers Mémoire. Et dans la Transcendance éternelle, c'est l'ensemble de ces nodules, qui remplissent le conteneur : « l'Hyper Univers » ; ils remplacent son Néant originel. La transcendance par cette évolution, garde son unicité dans son Omniprésence, en Omniscience et pour l'Omnipotence. Son Omniprésence découle de son état de conteneur d'Univers. Son Omniscience résulte que son néant primitif est à l'origine de toutes lois d'échanges et d'agencement du réel. Son Omnipotence est née par sa gestation en 8 Réalités.
Si chaque couple d'Univers d'actif-passif résulte d'autres couples d'Univers, dont les modules n'appartiennent plus aux réalités actives du couple d'univers précédent : nous pouvons alors, ressentir leur rôle dans l'utilité de la Transcendance. Et dans l'univers actif suivant, les nodules minimalistes sont alors, composés de toutes les relations dans un ensemble en évolution, ceci au cours d'une vie : c'est « l'âme » résiduelle d'une complexité trépassée. Le rôle des 8 univers, s'ils sont hiérarchisés, est de glisser de nos nodules architectes élémentaires aux nodules architectes d'interrelations de plus en plus globalistes ; seule une des trois polarisations change lors du passage à l'univers suivant. Par contre, si technologiquement nous changions les polarisations, nous disposerions d'un véhicule adoptant les caractéristiques de déplacement dans l'univers concerné.

Tout Univers est ainsi, pavé par son nodule d'espace minimaliste. Même si, la durée de l'instant présent est soumise à l'intensité du champ de forces locales (accélération, gravité, répulsion électromagnétique, etc.) ; tous ces pavés de Planck partagent le même instant présent. Le temps de Planck, c'est l'instant présent dont sa durée est minimale, donc lorsque son nodule d'espace n'est soumis à aucune force, à part la force de Planck dite force du vide. Lorsque la vitesse du nodule d'espace égale celle de la lumière, alors son instant présent acquiert une durée aussi grande que celle d'existence de son Univers. Ce cas se présente lors de l'approche d'un trou noir pour les objets ; sinon pour les forces, lors d'un changement d'orbite électronique, peut-être parce que le rayon est un multiple du diamètre nucléaire. Lorsque le nombre de nodules d'espace minimaliste n'est plus numérisable par le système : soit parce que leur nombre n'est plus estimable, soit parce qu'un de ces composants est infini ( C2=E/M, si E=l'énergie dans le nodule est grande, alors M devient grand et l'accélération induite autour donne des vitesses à l'approche de l'ordre de C) ; alors la décohérence quantique, à cette échelle, s'installe.

L'intrication entre des particules minimalistes ne doit exister qu'entre éléments d'un binôme partageant un pavé en dos à dos ( ce sera plus explicité avec l'hexagone de Planck). Dans nos équations, nous devrions considérer les différences entre : instant présent, instant révolu, et instant prospectif. Bien que tous soient singuliers aux forces locales ; l'instant présent en tant que lien universel, est unique et éphémère, l'instant révolu est éternel en tant que mémoire, et l'instant futur est une projection par rapport à un modèle, sa durée ne peut être qu'imaginaire. D'où l'instant présent est représenté par t0 ; les instants passés sont représentés par tn, où « n » correspond au temps en seconde, qui sépare cet instant révolu de l'instant présent au moment de l'étude ; quant aux instants à venir, ils sont représentés par ti, ou « i » correspond au temps en seconde séparant l'instant présent de l'étude, de l'instant futur attendu. La prise en compte de ces différents - t - devrait permettre de lisser les singularités présentes en cosmologie.
Dès lors, nous avons pris conscience de cette polarité entre nôtre "Univers-Présent" et "l'Univers des justes-passés" ; Cependant, n'existe-t-il pas d'autre pivot polaire d'univers ?


Qu'est-ce que "C" ?

Soit C, la vitesse absolue, dans un vide sans masses, sans particules et sans forces influentes ; Si, par un minimum, notre espace-temps est pavé ; minimum en dessous duquel les caractéristiques en lois et en dimension changent radicalement ; Alors, C proche de 300 000km/s est donc, proche de 300 000.n.pavé de Planck. Dans ce cadre les "km/s" sont convertis, dans un pavé : le minimum, en longueur de Planck/temps de Planck.
Au-delà de cette vitesse, il n'y a plus de transmission d'un état juste passé à l'état présent. En conséquence, tout ensemble supraluminique perd toute continuité temporelle et toute existence dans notre Univers. Et, pourtant, il présente toujours, en tant qu'ensemble supraluminique, une réalité : cependant autre. C'est pourquoi il doit exister un autre Univers en parallèle (lui aussi couplé avec son Univers mémoire) où toute la réalité est supraluminique ; soit de : +C, à l'infiniment rapide (mais sûrement borné par un maximum en correspondance avec la vitesse de l'inflation primordiale de chaque Big Bang). Quand au renversement du nombre de dimension entre spatial et temporel, la pertinence va au pivot luminique entre les "Univers sub-luminique", tel que la nôtre, à 3 dimensions supports (spatiales) et 1 développante (temporelle) ; couplés aux "Univers supraluminiques" ; eux sont alors, à 1 dimension support et 3 développantes.
Non seulement, nous avons précédemment caractérisé le premier pivot, entre Univers, par leur "Univers-mémoire" ; permettant la continuité de la Réalité des "Univers-actifs".

Mais ici, nous y rajoutons ce deuxième pivot entre Univers sub-luminiques comme le nôtre et ceux, supraluminiques (aussi bien : ceux, en actif ; que ceux, en mémoire).
Par ce deuxième pivot : soit la vitesse absolue de la lumière : C, toujours en lien avec le premier pivot de continuité entre le juste-passé et le présent, nous pouvons alors, énumérer quatre Univers distincts, pourtant accouplés et en parallélismes. Le minimum, pour le pivot de continuité, est le pavé de Planck ; Au plan quantique, nous le découvrirons plus tard, c'est un hexagone particulier à deux fois six sommets ; dont l'un des sommets représente l'état juste passé et l'autre sommet représente l'état présent ; c'est le seul des deux qui est donc présent dans nôtre Univers.
Alors que dans le cadre du pivot luminique : le pavé, pour les déplacements et la lumière, n'est pas l'hexagone de Planck, mais bien son sous-ensemble quantique; lui aussi, exotique en la corde de Planck ; elle présente ainsi, trois sommets à chacune de ses extrémités (nous le découvrirons aussi, plus tard). En effet, cette corde, en tant que minima, est la seule présentant un unique rapport en longueur/temps : de dimension égale à 1. Aussi, à chaque extrémité de la corde, l'un de ses trois sommets porte l'antagonisme actif-mémoire, et le deuxième porte l'antagoniste luminique.
Reste à trouver, le troisième antagoniste ; ce pivot est lui aussi en rapport indirect avec C, lié par la corde de Planck.

Ce troisième pivot nous conduirait à huit réalités Univers. Ces 8 Univers distincts sont enclos définitivement dans un Hyper-Univers, venu du Néant originel. Le troisième pivot, par un de ces antagonistes, nous apporte donc quatre autres Univers qui doivent être totalement différents des quatre premiers. C'est sûrement sur la lutte entre la dégradation du temps et les mutations évolutives d'adaptation que doit se jouer la différence.
Cette différence pour ce troisième pivot serait : - dans quatre des Univers comme le nôtre, c'est l'entropie (en tant que dégradation temporelle) qui domine ; tandis que - dans les quatre autres : c'est le treillis qui domine (en tant que mutations évolutives définitives). Cependant, cette caractéristique est beaucoup plus pertinente pour le contraste entre "Univers actif" et "Univers mémoire". Il nous reste alors, pour ce troisième pivot, que l'antagonisme entre les particules de matière et de force en symétrie, qui règnent dans notre Univers, et les éléments en supersymétrie dont même artificiels, on n'arrive pas les produire malgré nos super collisionneurs de particules.
Vu que le pivot luminique est caractérisé par la vitesse de la lumière (-C, +C) et que dans la formule d'Einstein, nous avons E=MC2 pour notre Univers, avec l'entité C, alors les deux autres : E et M doivent être liées aux deux autres architectes de nôtre Univers.
Lequel des deux est lié à ce troisième pivot de symétrie/supersymétrie ?
[Cas de E : ] Le pivot de continuité entre "Univers-actifs" et leur "Univers-mémoire" s'applique à l'état, en particulier d'énergie, des minimaux de Planck paveurs. En effet, comme les états des pavés dans les "univers-actifs" dépendent de l'énergie entropique présente, alors les pavés des justes-passés des "Univers-mémoires" dépendent d'une énergie anti-entropique. Il est bien question de type d'énergie pour le pivot de continuité ; l'anti-énergie, lui sert de ciment et sûrement de lien entre les différents Univers au sein d'un Hyper-Univers beaucoup plus vaste. Ces deux types d'énergie sont présents en couple, aux extrémités de l'hexagone quantique de Planck, ce dernier ayant pour autre particularité de n'avoir qu'une face sans dos dans chaque Univers qu'il soit actif ou passif (mémoire du juste passé).
[Cas de M : ] Il ne reste plus que l'entité M pour être lié au pivot entre "Univers de symétrie" comme le nôtre, et "Univers de Supersymétrie".

En symétrie, nous retrouvons des particules de force rayonnantes et des particules locales engluées dans l'espace ; Sinon en super symétrie, nous côtoyons des particules locales rayonnantes et des particules de force, elles, engluées dans l'espace ; les photons sont alors des super nucléons et vice versa. Comme, toutes nos particules sont de symétrie, à l'égal des autres "Univers de symétrie", elles baignent dans une mer de particules de Higgs, donnant leur masse. En contrepartie, dans une mer d'antiparticules de Higgs, donnant une anti-masse, baignent les particules des "Univers de supersymétrie". Plus précisément, les particules de Higgs, dans les "univers de symétrie", engluent plus facilement les particules de matière ; tandis que dans des "Univers de supersymétrie", les particules de Higgs freinent plus facilement les particules de force ; d'où leur opposition en Higgs et anti-Higgs. Cela implique que les antiparticules de Higgs ne peuvent pas exister à l'état naturel, dans nôtre Univers.
Nota électronique : si l'électron ORBITAL atomique présente une vitesse égale à C, dans ces conditions alors, l'incertitude d'Heisenberg est expliquée pour ces électrons. Car, ils sont à la limite du discernable.
Nota technologique : pour créer un champ d'antigravité, il faut pouvoir enregistrer un champ de gravité que l'on émettrait en retournement de temps; sinon, en enveloppant l'objet d'antiparticules de Higgs artificiels.
Nota migratoire : Pour se déplacer, en empruntant technologiquement un autre Univers, pour un déplacement lointain et très rapide dans nôtre Univers, il n'y aurait que trois techniques, en créant une coque d'éléments (champs ou particule) artificiels : soit de Supersymétrie et de supraluminique (d'où déplacement instantané) ; soit de Symétrie et de supraluminique ; soit de Supersymétrie et de Sub-luminique ; chacun avec leur avantage et leur inconvénient (ou risque).
Cependant, technologiquement avec un champ d'anti-masse, ou plus précisément d'énergie anti-entropique (car E=MC2) et suivant la puissance du champ, nous pourrions ausculter localement notre passé, objectivement, bien que nous ne puissions pas y interagir !
En résumé : Les trois qualificatifs alors, de nôtre Univers, sont : "-Actif" en lien avec E (énergie entropique / énergie anti-entropique), "-de Symétrie" en lien avec M (masse), et "-Sub-luminique" en lien avec C (en tant que limite supérieure de célérité). Ainsi, suivant la polarité du trio architecte, nous nous retrouvons dans un des huit Univers possibles.

La hiérarchie de ces trois architectes (par leur polarité) doit donc, être en rapport avec la verbalisation de mon Treillis Universel.
Ainsi, l'AVOIR serait en correspondance avec le pivot de continuité : soit actif avec l'énergie entropique, soit mémoire avec l'énergie anti-entropique ; avec un renversement entropique.
L'ÊTRE serait en correspondance avec le pivot d'univers entre symétries avec la masse et la supersymétrie avec l'anti-masse (masse essentiellement présentes sur les vecteurs de forces).
Enfin, l'ALLER, le devenir, serait en correspondance avec le pivot luminique : soit avec une limite supérieure de célérité égale à C, soit avec une limite inférieure de déplacement égal à C ; avec un renversement entre nombre de dimension support (spatial) et nombre de développante (Temporel). Dans les Univers supraluminiques, toutes réalités dépassent toujours la vitesse de la lumière ; nous ne sommes plus en présence de particules, mais de tachyons.
Ainsi, l'Émission (du Néant) se déroule soit dans un espace-temps d'Actifs, sinon dans un espace-temps de Passifs ; L'Action est portée soit par des nodules en relation de symétrie, sinon par des nodules en relation de supersymétrie ; et l'Effet s'épanouit soit dans un Univers à la limite de déplacements inférieurs à C, sinon dans un Univers au-delà de C. Par la suite, vous remarquerez que je classe les architectes en (Z,Y,X) ; or il faudra remplacer l'énergie / l'anti-énergie par de l'énergie entropique / de l'énergie anti-entropique, pour X, tenez en compte.
En effet, X est bien le premier pivot, celui de la continuité (actif, mémoire) caractérisé par la polarité en énergie entropique pour les "Univers-actifs" et en énergie anti-entropique pour les "Univers-mémoire". En tant que lieu de mémoire, l'Univers-passif accouplé au nôtre, pour assurer le couplage de continuité entre "juste-passé" et "présent", conserve non seulement en miroir nos 3 dimensions spatiales, mais aussi le sens de la développante. Sauf que celle-ci est explorable, tout en conservant un même sens de développement : du passé atteint vers le présent.
Y est bien le deuxième pivot entre symétrie et supersymétrie, avec une valeur en Masse pour l'un des Univers, sinon en anti-masse (= masse, surtout les particules d'échanges) pour l'autre Univers. Et non pas le troisième pivot comme énoncer jusqu'à présent.

Tandis que la polarité de Z se partage par un renversement du nombre de support et de développante entre vitesse sub-luminique et supraluminique ; C'est le troisième pivot, il est luminique et fondé sur la limite C ; Et non pas le deuxième pivot comme énoncer jusqu'à présent.
D'un autre côté, ses polarités, comment se placent-elles dans un minimum de Planck ?
Nous verrons plus loin que le minimum spatial pour notre Univers est un cube de Planck, qui en dessous de ce minima devient quantique sous la forme d'un hexagone de Planck, dont ses six extrémités comportent chacune, 2 sommets. Logiquement les 2 sommets de chacune des 6 extrémités sont en relation avec une polarité d'un des trois architectes. Au niveau de chaque couple de sommets, la polarité émergente, dans notre Univers, pour l'un des 3 architectes, est bien sûr en adéquation avec l'une des trois qualités de nôtre Univers : "Actif, de Symétrie, OU en limite supérieure égale à C". Comme l'hexagone dispose de six extrémités pour trois architectes polaires, le même architecte est présent sur deux extrémités opposées. Ainsi, chaque architecte en duo est aligné en correspondance avec le déplacement rectiligne de toutes forces en quanta (ou en champs).
Cette thèse devient alors vérifiable lors d'un choc entre particules ; la désintégration des particules devrait être identique aussi bien de face que d'un angle hexagonal de 120°, puisque en face se trouvent des extrémités en opposition spatiale. Par contre, un choc à 60°, surtout entre trois particules réparties de 60° en 60°, devrait donner plus facilement une fusion ; surtout si ce sont des particules de force.
Quant à la corde de Planck : sous-ensemble quantique de l'hexagone de Planck, elle comporte à chaque extrémité 3 sommets en relation avec le trio d'architectes ; où l'extrémité émergente dans notre Univers présente ces trois polarités : "Actif, de Symétrie, ET en limite supérieure égale à C" ; tandis que l'extrémité opposée de la corde est en relation avec l'un des sept autres Univers suivant la polarité émergente.
Tel un "DANTE Alighieri", j'aimerais vous accompagner plus précisément, avec mon point de vue, dans nôtre "Univers Mémoire", qui concerne nos réalités défuntes.

Tel un "double Dorjé" : instrument de rituel Bouddhiste, dont ses quatre branches métalliques représentent les quatre "Univers Actifs" ; tandis que les quatre autres : "Univers-Mémoire", seraient représentés par le CONCEPT de ce double Dorjé avec les quatre branches ; les 8 Univers à partir du pivot de continuité, serait abordables intellectuellement. Cette notion de "concept" d'un objet, m'emmène à une audace plus idéaliste que sensée, sur la structure de ces Univers mémoires. Les Univers mémoires comprendraient, à l'inverse de leur Univers-actifs, trois plans hiérarchisés par le degré de complexité.
La complexité est issue de l'adaptation aux contraintes et continuellement à la dégradation temporelle. Cette complexité peut être qualifiée de niveau d'INTELLIGENCE d'un Objet ou d'un Vivant ; c'est son niveau d'évolution adaptative. Les complexités, une fois défuntes, ne peuvent pas se contenter d'un minimum de mémoire de l'état des particules ; l'intelligence de la complexité doit être, elle aussi, mémorisable pour la continuité de l'évolution, même pour le Vivant avec leur ADN.

les degrés de complexité seraient : a) celui des états, justes-passés des particules ; b) celui des organismes (à toutes échelles), défunts ; c) celui des étapes révolues de son Univers-actif ; avec des niveaux de passage entre Univers complémentaires d'actif passif, pour les complexités en cours : tant que leur histoire est ancrée dans le présent.
Cette idée, audacieuse voire idéaliste (car personnellement culturelle), m'emmène à concevoir ces plans dans les Univers-mémoires, comme l'enchaînement d'un Destin global (non défini d'avance), dont l'intelligence serait en parfaite cohésion avec celle de l'origine (le Néant primordial) en Omnisciente, Omnipotente, Omniprésente. Cette finalité n'est pas pour demain la veille ! La cause en est que comme tout infini n'est qu'une limite : dès lors, d'une lointaine Approche de plus en plus restreinte ; finalement pas, d'une Atteinte.
Vous remarquerez, à la suite de ce paragraphe que j'ai gardé l'opposition énergie / anti-énergie à la place de l'énergie entropique / de l'énergie anti-entropique, pour X. C'est volontaire (en attendant une mise à jour), pour vous montrer la difficulté à réfléchir sans donnée concrète. Bien que je considère comme la plus pertinente cette dernière répartition des polarités, ce n'est que mon point de vue, juste plus affiné. Tenez en compte ! Poursuivons en toute logique, par l'organisation des univers dans leur conteneur commun.


L'Hyper-agencement cosmologique

Par ses trois sommets, une des extrémités d'une corde émerge dans un des deux Univers parallèles. Chacun de ses sommets est le siège d'une des trois caractéristiques de cet Univers.
Les scientifiques ont démontré mathématiquement, que les Univers à particule (comme le nôtre) ne peuvent exister qu'avec 3 dimensions supports (D°) et une dimension développante (D). En un espace hyper-cubique, les différents Univers sont alors plongés dans 4 dimensions supports.
En dehors de ces Univers en 3D°, seul le Néant règne dans cet Hypercube ; en un Hyper-Univers.

De leur conclusion, sur les Univers possibles à particule, il en ressort que l'hyper cube support est peuplé, soit d'Univers à 3S° (3 supports spatiaux) & 1T (1 développante temporelle), soit d'Univers à 3T° (3 supports temporels) & 1S (1 développante spatiale).
Cette différenciation polaire, 3 supports et 1 développante, pour les supports en spatiales ou temporelles et pour la développante en temporelle ou spatiale, annonce la polarisation d'un des architectes dans la triade cosmologique.

le Cube de Planck

le cube opposé



Cette 1ère polarité, temporelle ou spatiale, siège sur l'un des trois sommets, troïka située à l'une des extrémités de la corde de Planck en contact avec cet Univers.

À l'avenant, les Particules, ordinaires ou supersymétriques, forment la polarité de l'architecte suivant dans la triade cosmologique. Cette polarité occupe l'un des deux sommets restants sur les trois d'une extrémité de corde de Planck.



Entre les Univers parallèles, il n'y a que du Néant au sein d'un hyper cube virtuel, infini. Ce Néant existait avant toute chose ; il est donc, la source de création des Univers. Or une caractéristique essentielle des Univers est la présence d'énergie. Comment l'énergie a pu naître du Néant ?
Tout simplement, par le fait mathématique que 0 (le Néant) "Égal", +k (l'Énergie) "Et" -k (l'Anti-énergie). Comme pour les deux polarités précédentes, le Néant est source de polarité d'opposés.

Du Néant s'est donc, épanché, dans un des deux Univers parallèles, de l'énergie en infinie (en Big-Bang) ; tandis que dans l'univers sœur, s'est épanché de l'anti-énergie en infinie.
Plus précisemment : l'entropique de l'énergie, s'oppose en polarité à "une anti-entropique" qualifiée d'anti-énergie. L'opposition énergie / anti-énergie constitue la polarité du dernier architecte dans la triade cosmologique ; elles est alors, la caractéristique du troisième sommet restant au bout de l'extrémité associée, d'une corde de Planck.



Vous pourriez m'objecter qu'il existe une quatrième polarité fondamentale ; celle de particule ou antiparticule. Pour moi, elle n'est pas fondamentale, car contrairement aux tachyons, aux particules supersymétriques, aux particules d'anti-énergie, nous décelons bien, dans nôtre Univers, des phénomènes donnant des antiparticules (ex : puissant rayons se décomposant en électron et positron). De plus les particules de forces n'ont pas d'antiparticules. C'est donc, dans le big-Bang de chaque Univers, que s'est séparé, en deux zones infinies et distinctes, les quarks des antiquarks.

Avec la nécessité de création de matières sombres (= sans interaction classique avec les particules) ; car elles doivent repousser dans des directions opposées quarks et antiquarks et permettre leurs isolements au sein d'un même Univers.
  [ Nota, la matière sombre est actuellement considérée comme lier gravitationnellement avec la matière ordinaire ; ce qui n'est pas le cas ici, il existerait des nouvelles forces répulsives et opposées à la gravitation, l'une entre matière et matière sombre, l'autre entre antimatière et matière sombre. La matière sombre devrait nous apparaître avec une masse négative et serait une sorte de condensation d'espace-temps en opposition à l'inflation primordiale. ]

La triade cosmologique est donc composée :
de la polarité spatiale ou temporelle,
de la polarité particule ordinaire ou supersymétrique,
de la polarité d'énergie ou d'anti-énergie.


La combinaison de ces trois polarités, comme une triade mutagène, conduit à un circuit de huit Univers différents éternels et suffisants.


La Supersymétrie

Les scientifiques déterminent, dans certain modèle, l'existence de particules supersymétriques à nos particules ordinaires. Ainsi aux particules de forces (ex : photon) correspondent des particules supersymétriques de matière avec une vitesse cinétique lente ; et à nos particules de matière correspondent des particules supersymétriques se déplaçant comme nos particules de force.

Or, jusqu'à présent, dans nôtre Univers, on n'a pas observé de phénomènes naturels produisant des particules supersymétriques. Cela signifie, que pour exister, elles doivent être dans un Univers parallèle.


Univers mémoires : "n Imaginaires" - Univers actifs : "n Réels".

Par la présentation du titre, sous forme d'un résultat de match, je veux vous signifier que 4 des 8 Univers, en tant que mémoires, ont 4 axes indistincts d'imaginaires, tandis que chacun des 4 autres Univers, en tant qu'actifs, ont 3 axes supports de réels, avec en plus une direction de développante en réels aussi.

Un axe d'imaginaires est un axe, créé par les mathématiciens, pour calculer avec les racines carrées d'un nombre réel mais négatif. Pour obtenir la résolution, il transforme ce nombre négatif en un réel positif multiplié par -1 ; et stipule que la racine carrée de i égale -1. L'axe portant l'unité i est dit l'axe des imaginaires de vecteur normé en i.

Ainsi les mémoires, dans chaque quadrille d'Univers, sont constituées de 4 axes indifférenciés d'imaginaires : les i, les j, les k, et les l, (tous des nombres unitaires imaginaires). Mais, par rapport à un des axes en imaginaires, prend place la développante de l'Univers opposé en direction de mutation. Par exemple, l'axe des i devient l'axe de développement de notre Univers en opposition à notre anti Univers. Dans ce cas, les axes des j, des k, et des l, dans l'Univers contraire et mémoire, se différencient en axes de réels, mais en sens opposés. C'est à dire, là où dans un des Univers, on accumule des quanta de champs d'action, comparables à des réels positifs, dans l'autre on accumule de quanta d'anti champs de mémoire.

C'est pourquoi, pour développer mathématiquement la théorie du circuit en 8 Univers, il faut placer les calculs (transformation de Lorentz, etc..) dans un hyper cube orienté par 4 axes, au delà des imaginaires et des réels, indistincts en norme et en qualité, sur lesquels s'imbrique chiralement les 8 Univers par couples d'opposés, et perpendiculaire entre couples. C'est seulement, du point de vue d'un des Univers que les axes des imaginaires du Néant acquièrent normes (unitaire) et qualités (développantes ou locales, spatiales ou temporelles, classiques ou supersymétriques).
    Nota: vue du Néant ces 4 axes spéculatifs, peuvent être vue comme constitués de nouveaux nombres plus élémentaires, mais plus complexes. En effet, la division par zéro, au sein de cet ensemble, serait possible, puisque l'unité égale zéro. Ce serait un prolongement des nombres imaginaires, et l'on pourrait les baptiser nombres du Néant. De plus ils compléteraient le circuit des nombres ; ce dernier je vous le présente dans le livre du Fleuve, à la page : "Algèbre en mailles".

Duo de Plan Mémoires

Dans chaque Univers d'opposé trône le fantôme de sa sœur.
Surtout si nous percevons les deux faces des hexagones de Planck, à partir de notre Univers, donc avec notre présent. C'est-à-dire, avec une développante temporelle (le passé) ; le présent étant le temps de Planck (même si sa durée dépend de la relativité d'Einstein).
Ainsi, sur deux plans, dans l'Univers opposé se mire notre présent, entre le miroir des passés et le miroir des possibles. Car, tous sommets de l'hyper cube des 8 Univers, sont le carrefour de trois dimensions identiques et d'une dimension antagoniste ; entre temporelle ou spatiale.
Les Plans à l'opposé, ne forment pas d'univers, car les trois dimensions identiques, en temporelles ou spatiales, ne le sont pas en développantes ou supports. C'est pourquoi, là pour notre présent s'étale la géométrie des nombres Réels ; alors sur les plans miroirs et mémoires, dans l'univers antagoniste s'étale la géométrie de leurs nombres imaginaires, soit en parents (les passés), soit en filles (les possibles de notre présent).
Ces plans fantômes sont, néanmoins, la mémoire de la succession des présents de l'univers opposé. En effet, si le présent est quantifié en temps de Planck (= minimal), il faut mémoriser, entre les sauts de temps de Planck, l'état des cubes supports de Planck, pour la continuité des actions. Pour que le présent soit supporté par le Passé, et envisage un Futur ; il est indispensable que le support fondamental, celui du Passé ne puissent être modifié accidentellement. C'est pourquoi notre Présent agit en Réels sur la face, des hexagones de Planck, donc dans notre Univers ; tandis que le Passé et son jumeau le Futur prennent place en Imaginaires sur la pile, donc dans l'Univers antagoniste.

Univers fantôme

Le fait que le présent soit un temps de Planck, n'empêche pas que sa durée diffère en fonction des lois de la relativité, tout en ayant pour tous les cubes de Planck le même présent relatif (en durée). Ceci entraîne un paradoxe au sein des trous noirs ; où tous les présents successifs coexistent, en un seul présent, le temps d'existence du trou noir.
Ces plans fantômes permettent, aussi de lever la superposition d'état de l'univers. En effet Von Neumann prévoit que tout objet quantique ou macroscopique, tant qu'il n'interagit pas (interaction induite d’une observation), n'est qu'un champ de possibilité (superposition d'état de Schrödinger). Par exemple un trou noir, isolé de l'univers par son horizon des événements, présente donc, une superposition d'état. Mais, notre Univers, si lui aussi, est isolé, devrait présenter une superposition d'état, ce que vous ne constatez pas.

La solution, d'après moi, est que la réduction à un état de tout objet communicant est due à la nécessité d'une continuité entre l'action et l'effet ; ceci dans tout référent quantifiable (= existence de dimensions minimales, celles de Planck). Pour assurer cette continuité, il faut alors une mémoire. Cette mémoire, à mes yeux, est portée par les deux plans fantômes de chaque Univers. Ce qui permet aussi, l'interaction des 8 Univers au sein de leur hyper cube d'univers, et la disparition du paradoxe d'Univers à superposition d'état. De plus l'hyper cube des Univers est la dernière grande structure englobante, car elle, elle renferme une superposition de Schrödinger en 8 Univers différents par leur triade structurelle.
Dans ce couple mémoire, chaque plan correspondrait alors à la mémorisation, soit pour la continuité entre émission et action, sinon à la continuité entre action et effet. Cette subtilité, dépasse mes capacités mathématiques (limitées en outil et justesse).


Tableau des 8 Univers

 
C
I
R
C
U
I
T

-   LES UNIVERS   -

Z : acte de production, Y : acte de protection, X : acte de promotion,
par vecteurs de Situations, par vecteurs de Forces, par vecteurs d'Actions,
(Applications). (Réalités). (Propriétés).

 
p
o
l
a
r
i
t
é
s
 
c
o
s
m
o
l
o
g
i
q
u
e
s

 

accolade bleu Z=0 : ( 3S° & 1T )
à Développante
Temporelle
  (0,y,x).
accolade verte et Y=0 : ( Ordinaire )
à Particules
Classiques
  (00,x).
accolade rouge et X=0 : ( à Énergie )
(000)   notre Univers.
et X=1 : ( à Anti-énergie )
(001)   Univers d'Anti-énergie.
et Y=1 : ( Inverse )
à Particules
supersymétriques
  (01,x).
accolade rouge et X=0 : ( à Énergie )
(010)   Univers supersymétrique.
et X=1 : ( à Anti-énergie )
(011)   Univers supersymétrique à Anti-énergie.
Z=1 : ( 3T° & 1S )
à Développante
Spatiale
  (1,y,x).
accolade verte et Y=0 : ( Ordinaire )
à Particules
Classiques
  (10,x).
accolade rouge et X=0 : ( à Énergie )
(100)   Univers à Tachyon.
et X=1 : ( à Anti-énergie )
(101)   Univers à Anti-tachyon.
et Y=1 : ( Inverse )
à Particules
supersymétriques
  (11,x).
accolade rouge
 
et X=0 :
( à Énergie )
(110)   Univers à Tachyon supersymétrique.
 
et X=1 : ( à Anti-énergie )
(111)   l'Univers Parallèle
(lieu des plans mémoires de notre Univers).

Nota : Tachyon est vu, ici, comme une particule d'énergie mais dans un Univers où les 3 axes supports sont temporels, (l'opposé de nos photons) ; donc du domaine des nombres imaginaires.


=) Lors de la séparation du Néant en Univers opposés
(/quand ?) :

Horizon : sources ou puits !

Pour déterminer comment les Univers se sont distingués les uns des autres, je m'appuie sur la différence entre l'horizon d'un trou noir de celui d'un trou blanc stellaire. Le premier est une frontière avec qu'une entrée vers l'intérieur (pas de sortie), le deuxième lui n'a aussi qu'une entrée mais vers l'extérieur.
À l'origine, dans le Néant, s'installe un Horizon des événements. Cette frontière paroi va filtrer le Néant de ses antagonistes. Ils sont de trois types différents, ce sont la développante (en temps) et son antidéveloppante (en spatial), l'énergie (K) et son anti-énergie (-K), et la symétrie en particule (Sy) et son anti symétrie, plus couramment nommée la supersymétrie des particules (-Sy). Cet horizon est une frontière commune entre les Univers, mais elle filtre le Néant primordial, différemment selon les Univers. En effet, cet Horizon fondamental ne peut être, pour un même antagoniste, à la fois source et puits, car il n'y aurait pas de différenciation des Univers par filtrage. Ainsi l'Horizon par rapport à un Univers, s'il est source pour l'un, alors il est puits pour l'autre des antagonistes de même type. Ceci a permis le remplissage de notre Big-bang en énergie et particules symétriques en interaction du passé vers le futur temporel. L'Horizon est donc, un filtre entre Univers différents. Ceci à partir de l'origine commune de leur développante propre. Cet Horizon est comparable alors, à l'horizon d'un trou blanc, il remplit l'espace 3D support de chaque Univers en ces propres constituants, jusqu'à la fin de leur Big-bang génésique. D'où 8 Univers issus du filtrage des antagonistes des trois pierres angulaires que sont l'énergie, la développante et la symétrie, soit : (K,D,Sy), (-K,-D,-Sy), (-K,D,Sy), (K,-D,-Sy), (K,-D,Sy), (-K,D,-Sy), (K,D,-Sy), (-K,-D,Sy).
Lors de la condensation en nucléons neutres (dans notre Univers en neutrons et antineutrons), en même temps se grumelle l'Horizon, le filtre, en de milliers de particules noires. Celles-ci ne sont que des mini-trous blancs devenus inactifs ; cependant ils diluent alors les neutrons dans l'espace et concentrent les antineutrons en ces gigantesques trous noirs centraux de nos galaxies actuelles.

Notre Univers pendant le Big-bang


Un autre Ekpyrotique

Dans le modèle ekpyrotique actuel, les Univers (conteneurs) existent avant leur remplissage en énergie. En effet, c'est par le choc entre deux Univers, primordialement vide, que l'énergie se répand dans les deux.
  À l'inverse du modèle ekpyrotique, le circuit nous suggère que c'est par la séparation du, et dans le Néant, en polarité d'opposés (contenu), que les Univers sont nés.

Ce qui revient à considérer le contenu, présent avant le conteneur ; et non pas comme dans le modèle ekpyrotique actuel avec le conteneur qui modèle le contenu.
Il est logique de considérer la forme et la constitution d'un vase, adaptés aux propriétés et comportement du contenu ; et non pas l'inverse.
Nota, là où le modèle ekpyrotique conventionnel voit des cycles de destruction création d'Univers par entrechoquement, le modèle modifié en circuit voit des réels à durée infinie, s'éloignant relativement les uns des autres et en continu.


Par rapport aux théories cordistes

Parce que la théorie M, et en particulier la supergravité maximale, est une émergence des théories cordistes et bosoniques, je rejoins l'opinion commune que toutes sont un point de vue mathématique (équations Math Sup !) de cette théorie des 8 Univers.
  Pour assise, la théorie des 8 Univers, s'appui sur la supergravité maximale. Cette dernière comporte la supersymétrie avec la relativité générale. Elle donne le nombre de la dimension critique (maximale) pour toute théorie cordiste.
La supergravité est incluse dans la théorie des branes, introduite en 1995 par Edward WITTEN ; elle est vue comme la généralisation en une théorie M, des 5 théories cordistes à 10 dimensions critiques (de type 1, les 2 de type 2 ; les 2 hetérotiques SO(32) et E8.E8).
Les théories cordistes résultent d'un affinage de la théorie bosonique paternelle à 26 dimensions. Seule, cette dernière introduit le tachyon de Gerald FEINBERG, particule à énergie, mais dont la masse est imaginaire (à différencier des tachyons dans ma théorie en 8 Univers). Là, où les cordistes décrivent une corde, les branaires décrivent la brane à une dimension spatiale.
Le groupe E8, auquel Garrett LISI attribue son diagramme pour la grande unification des forces et particules, n'existe qu'avant l'émergence de l'espace-temps ; ceci pour respecter l'exclusion du théorème de Coleman-Mandula (voir l'excellent article de Garret LISI et James WEATHERALL dans la revue de "POUR LA SCIENCE" N°400 de février 2011 page 69). Or ma notion de huit Univers primordiaux séparés, est elle aussi, antérieure à l'avènement du temps. Il serait intéressant qu'un mathématicien combine les deux notions, je suis sûr qu'E8 prendrait une tournure plus consistante par rapport à la réalité.

Ainsi pour les 11 dimensions critiques des théories branaires, ma théorie des 8 Univers doit être abordée de la manière suivante. Dans notre Univers, les équations prennent en compte nos 3 dimensions spatiales et notre dimension temporelle ; à l'inverse, 1 seule dimension (sa développante qui nous lie) est attribuée aux 7 autres Univers ; d'où 3S° & 8D (= les 4 T et les 4 S).
  Les 5 autres théories cordistes, à 10 dimensions critiques, peuvent être vues comme précédemment ; sauf que notre Univers et son anti Univers sont considérés comme un couple indissociable. Les 6 dimensions en espace de Calabi-Yau sont les 3 autres couples d'Univers opposables.
  Quant aux 26 dimensions de la théorie bosonique, elles doivent correspondre à la vision de l'ensemble des dimensions supports dans l'hyper cube des 8 Univers, plus notre temps (8x3=24, +1 de l'hyper cube =25, +notre temps =26 !).
Pour les dimensions spatiales compactées, des théories mathématiques filles de celle de KALUZA-KLEIN, elles doivent être prises comme les résultantes d'un référent vu de notre Univers et de ses particules de Planck. Cependant, si mathématiquement ils intervertissent ce référentiel par un plus global d'Hyper-Univers, alors ces mathématiciens devraient retrouver ces dimensions, non plus compactées, mais transformées en dimensions ouvertes infinies ; lieux d'expressions des 8 Univers analysés précédemment. Ainsi, selon le point de référence, soit en une vision corpusculaire interne à un Univers, soit en une vue globale de l'Hyper-Univers, ces dimensions de KALUZA-KLEIN changeraient diamétralement de nature. Comme une Alice, d'un côté du miroir, se retrouve lilliputienne, de l'autre côté se métamorphose en une géante Gargamelle.


=:) Séparer mais lier, soit Enlacer
(/pourquoi ?) :

Sur l'intrication des Univers

Pour comprendre, comment chaque Univers, dans leur présent, occupe un des 8 volumes du réel (: parties de l'enveloppe de l'hypercube, au Néant primordial) ; comparons-les, avec les 6 faces enveloppantes d'un cube.
Telle la surface d'un lac, chaque face du cube a sa propre profondeur. Cette profondeur (6 pour le cube) correspond, dans l'hypercube, à la développante d'un Univers.
Ainsi, chaque partie de l'enveloppe de l'hypercube, est le présent d'un des 8 Univers, au complet. Et sa développante a pour origine la séparation, du Néant, des Univers en opposition (tous ont, au départ, un volume de Planck). C'est pourquoi les histoires de chaque Univers, occupent la même hyper-réalité ; mais chacune avec sa propre développante.
  Ceci permet de spéculer sur un véhicule isolé dans une sphère possédant une autre développante. Ce véhicule acquiert, ainsi, les propriétés de déplacement de cet autre Univers, le temps de l'isolement. Un satellite émetteur, en isolement pendant 16 minutes, se retrouve instantanément à émettre à 16 minutes-lumières de la terre !

Le RAISONNEMENT : comme la projection orthonormée de tout volume s'opère sur 6 plans (haut, bas, face, dos, côté gauche, côté droit). Tout hypervolume a 8 volumes de projections ! Or si l'on conçoit notre Univers plongé dans un hypervolume spatio-temporel ; alors, il existe 8 Univers de projection en perspective de cet hypervolume.
Et si tout est né du Néant, alors celui-ci est devenu cet hypervolume des possibles, contenant les 8 Univers du Réel.


En conséquence

Les cordes comme l'hyper cube, support d'Univers, n'existent que par rapport aux relations entre les 8 Univers. Ce sont des éléments de relativité entre Univers ; ils n'existent pas dans le Néant, malgré le siège confondu des Univers.
Le fait que le modèle d'intrication des Univers, tout en étant relativement séparé, est apparu avec les quadriques ; signifie d'utiliser l'évolution de leur équation, pour un développement mathématique (hors de ma portée) de ce circuit des 8 Univers.

Le Néant tout en étant hors de toutes dimensions supports ou développante, est le conteneur des 8 univers ; mais tous les univers de ce point de vue sont confondus pour éviter toutes normes destructrices.
Le Néant n'est pas (et n'est plus), tout en étant la source des Réels.


Néant

Entre les Univers, rien n'existe puisqu'ils sont les conteneurs des particules en 3D°. Au delà c'est le règne du Néant.
Pourtant les Univers, en relation parallèle ou orthogonale, le sont par l'extrémité de cordes. La longueur des cordes est donc dans le Néant ; or le Néant est absence de tout, même de référence (sinon il serait normé, donc mesurable, donc non vide).

Ceci signifie que la séparation puis l'éloignement des Univers ne sont que relatifs à leur développement ; et en réalité, ils ne sont imbriqués qu'en dehors de leurs dimensions, dans le Néant. L'hyper cube, support en 4D° de ces Univers, n'existe que par rapport aux relations entre Univers, pour permettre cette imbrication au sein du Néant.

Comment être imbriqué et séparé ?
Le classement des quadriques nous rapporte l'équation de deux plans confondus. Pour les représenter séparément, tout en partageant la même surface, je me suis appuyé sur le pavage par la plus petite surface de champs d'Univers, l'hexagone (de Planck).
Ainsi, le dessus de l'hexagone de Planck, avec 6 sommets, pave un des plans ; tandis que le dessous de cet hexagone, avec les 6 autres sommets, modéle l'autre plan confondu. Chaque face de l'Hexagone de Planck (hexagone à 12 sommets !) porte sur ses 6 sommets la plus petite surface de champ de force de son Univers.
C'est pourquoi les particules d'un plan reposant sur ses hexagones ne sont pas en contact avec les particules de l'autre plan, malgré leur chevauchement.

Pour illustrer l'imbrication de deux plans distincts ; combien voyez-vous de secteurs, dans une étoile de David ? Vous me répondez : ses 6 branches, plus son centre ; soit 7 secteurs.
Ensuite, considérez que le plan d'un des triangles est rouge et celui du triangle inversé est blanc ; et que vous pouvez retourner cette étoile de David ; que voyez-vous ?
Trois branches rouges, trois branches blanches, et une pièce centrale rouge de face, mais blanche vue de dos ! Ainsi, la parcelle centrale est bien composée de 2 zones distinctes, une de face et une de dos, imbriquées. Donc de ce point de vue, elle est formée non pas de 7, mais bien de 8 secteurs colorés ; avec 2 plans en coïncidence (face = 111, dos = 000).
Couple de plans en coïncidence : un couple de plan coïncidant

les plans de Couple coïncidant

Il en est de même pour les Univers en relation orthogonale, mais les plans sont, en plus, sécants.
La triade cosmologique aboutit à 8 Univers à particules ; les 4 axes de parallélisme de l'hyper cube en sont les quatre forces de mutations du réel.


==) Dans l'HyperUnivers
(/autour de quoi ?) :

Le circuit des Univers

un couple d'Univers

un couple d'Univers antagonistes & latéraux

un couple d'Univers antagonistes en face à dos

un couple d'Univers antagonistes hauts & bas

Les couples d'Univers parallèles sont donc des couples d'opposés. Ainsi l'opposé de nôtre Univers (000) est un Univers à support 3D° temporel avec une développante 1D spatiale, il est rempli de particules supersymétriques d'anti énergie, c'est le (111).

Nous constatons, dans le cadre de l'hyper cube des Univers, la polarisation antagoniste des développantes.
Dans l'hyper cube, les développantes, des Univers en opposition, sont à la fois temporelles et spatialles ! Elles y perdent cette 1ère distinction.

Les six autres Univers sont, aussi, parallèles deux à deux ; mais comme ils ne différent que par une ou deux polarités, ces six sont tous des Univers orthogonaux au nôtre : (001) et (110), (010) et (101), (100) et (011). Il y a donc trois couples parallèles d'Univers orthogonaux à notre couple d'Univers. Ces quatre couples forment les quatre axes de l'hyper cube relatif.

À ce niveau, où les huit Univers sont en relation, les dimensions de l'hyper cube perdent, en plus, la distinction en développantes ou supports.
Cette perte, de qualification des dimensions, permet d'affirmer le statut de Néant pour l'hyper cube des 8 Univers.
Ce syllogisme doit permettre la disparition de la singularité, dans les calculs mathématiques des cosmologistes.

En aparté, je conçois l'existence de 4 forces fondamentales en relation avec les quatre forces de mutation d'un circuit d'Univers, mais cela dépasse mes capacités de déduction.

D'autant plus que j'introduis un nouveau couple de force (de la matière sombre) qui est symétrique à la force d'inflation de l'univers. Quoiqu'on n'ait pu détecter que l'union de la force électro magnétique et de la force faible par la découverte de particules spécifiques.


L'Hypercube et les Octonions

En mettant à profit le sommeil et la détente procurés par les vacances d'été 2011, la question d'un lecteur : "Comment j'explique la stabilité de l'hypercube dans le temps ? Vu qu'il devrait s'effondrer et ne plus exister à l'échelle quantique" ; me permit de fructifier le concept d'hypercube dans le Néant.
Après avoir essayé d'expliquer que l'hypercube n'est que le Néant originel devenu référence grâce au présent qui relie les huit Univers. Que les dimensions de l'hypercube ne peuvent être définies en temps (dimension de développement) ou en espace (dimension support) car le Néant est absence de tout, même de dimension ; et, donc, l'hypercube n'est qu'une interface vide mais surtout relative aux huit Univers issus de ce Néant par opposables sur l'une ou plusieurs des trois couples de contraintes en énergie, en développante et en symétrie.
Devant mes difficultés à éclaircir naturellement cette notion d'hypercube dans le Néant primordial et du fait que cet hypercube se retrouve comme interface quantique pour toutes nos particules subatomiques temporelles (car étant l'espace-temps d'Einstein le plus petit possible réel dans notre Univers) ; je pris conscience qu'un bagage et une pratique mathématique plus pointue m'auraient permis de mieux partager mes idées et d'en trouver les erreurs. Cette énorme frustration, fit donc son chemin dans Morphée ; et lors d'une insomnie matinale se révéla une possibilité d'explication mathématique déjà exploitée, mais à ma connaissance pas de cette manière : L'Hypercube actuel du Néant peut être lié aux Octonions, si on considère que chacune des huit sommes représente un des huit Univers, et ainsi, la partie réelle correspond à notre Univers sinon à l'Univers de l'observateur.
En effet, un Octonion s'écrit :
x(0)= x(1) + x(2)I + x(3)J + x(4)K + x(5)L + x(6)LI + x(7)LJ+ x(8)LK. Où x(0) représente l'Hypercube relatif aux huit sommes et sa valeur est toujours nulle, car ses vecteurs égalent 0, en concordance avec sa nature de Néant. Dans ce cadre, le premier terme est réel ; alors, x(1) est la distance de pavage à l'origine, d'une particule de notre Univers. Le vecteur de ce réel x(1) est en concordance avec la limite de développante dans notre Univers, qu'est la vitesse de la lumière, à l'instar des vecteurs imaginaires des autres termes (I, J, K, L). D'autant plus que I2 = J2 = K2 = L2 = IJK = JKI = KIJ = -1 et que -1 est l'opposé de 1 ; 1 étant relatif à notre Univers, donc à notre point de vue, et -1 étant relatif aux sept autres Univers en opposition au nôtre.

Remarque : dans l'équation des octonions, quatre sommes n'ont qu'un seul vecteur de développement et trois deux vecteurs de développement ; ce qui signifie que notre Univers n'a pas qu'une limite mais bien deux dont leur produit au carré égale 1 ; ce deuxième vecteur de pavement spatio-temporel de notre Univers ne peut être que la constante de Planck. Ce couple vectoriel de notre Univers n'est pas exprimé dans la partie réelle de l'équation de l'Octonion, car il est égal à 1. Ainsi dans la partie réelle, l'un de ses deux facteurs vectoriels est l'opposé de L, donc -L ; et comme tout vecteur au carré est égal aux trois autres tel que L2 = IJK alors, -L est la vitesse de la lumière propre aux trois contraintes de notre Univers que sont : -i) notre espace-temps ; -j) la symétrie (/ à la supersymétrie) entre particules ultimes (non divisables) de matière et celle d'énergie pure ; et -k) l'énergie minimale (fonction d'onde minimale spatio-temporelle) de Planck. La vitesse de la lumière mise au carré met alors, en relation masse de particule et énergie libérée (E = M c2). En opposition, les autres sommes de x(2) à x(8) sont les autres sept Univers avec leurs vecteurs de pavage vus de notre Univers. Pour les sept autres Univers en opposition dans l'hypercube relativiste de Néant, les vecteurs imaginaires (I, J, K, L) des autres termes sont alors des limites ; tel que le carré des limites non seulement, égale -1, mais où, à l'instar de la vitesse de la lumière, chaque limite de développante au carré, soit égale au produit des trois limites différentes de développante, exemple : I2 = KIJ.
Le rapport entre vecteurs à développante de chaque Univers (chaque somme de produits) et leur triade de contrainte, doit alors, être calqué sur le fait que la vitesse de la lumière est l'unité vecteur paveur -i) de nos dimensions supports : hauteur, largeur, profondeur et de notre dimension développante : notre temps ; que la longueur spatio-temporelle de Planck est l'unité paveur -j) en symétrie de notre Univers ; et que l'énergie de Planck est -k) la Quantité ponctuelle d'énergie de notre Univers en rapport avec les deux précédentes, car c'est une fonction d'onde. Pour trouver une représentation mathématique cohérente, il faut considérer l'équation d'octonion non seulement égale à 0 vue de l'hypercube, mais aussi égale à 1 quand elle est vue dans la réalité de son Univers, sinon égale à-1 si vue d'un des sept autres Univers opposés, et cela en considérant la réalité de chacun des huit Univers en rapport d'hypercube dans le Néant.


=::) Le Référent
(/avec quoi ?) :

Le Présent et le Néant quantique.

En ce début de février 2010, Alain ASPECT a reçu le prix Wolf. Avec sa démonstration de l'intrication, mes synapses furent réveillées par rapport à deux zones d'ombres de ma théorie des 8 Univers.
  D'abord la concomitance du Présent des 8 Univers. Le Présent est la partie réelle de la développante de chaque Univers. Non seulement il doit être identique, mais en plus simultanée dans et pour tout espace-temps, même modifié localement, comme dans les trous noirs (où le temps est figé, mais la simultanéité de la développante de l'univers mère est toujours présente). Car le Présent est toujours la signature du développement de ces Univers, surtout au niveau quantique siège de l'intrication et da son instantanéité.
  Ensuite le passage du Néant primordial au Néant quantique. Le Néant Primordial est sans distinction de dimension, en nombre et en qualité. À l'apparition de la développante, relative aux supports des 8 Univers, ce Néant acquiert une valeur spéculative (= plus que réelle et imaginaire) relative aux valeurs dimensionnelles de ces Univers.

Ce qu'il lui permet alors de présenter 4 Dimensions, qui enclosent celles des 8 Univers. Mais ce Néant n'a plus, alors que 2 Dimensions relatives de valeurs nulles, dans l'espace quantique (inférieur aux distances spatial-temporel de Planck). Le Néant primordial marque sa présence dans le Néant du quantique.
      Toute particule en mutation, dans son propre référentiel, est aussi l'observatrice de son événementiel. Donc, tout événement partage le même présent dans son propre référentiel. Ce là n'empêche pas la relativité restreinte entre deux événements par rapport à des observateurs différents. Nous nous rapprocherions alors, des points de vue des théoriciens quantiques de l'information (David DEUTSCH, Set LLOYD, Giacomo Mauro D'ARIANO) ; voir l'article du N° 489 de "LA RECHERCHE" sur « L'Univers est-il un ordinateur quantique ? »).

Quelle stabilité pour le Néant, en tant qu'hypercube ?

B., en 2011, me demandait : « Comment expliquer la stabilité de l'hypercube ? Car à cette échelle, il ne devrait pas exister, il s'écroulerait ». Je ne puis lui fournir qu'une réponse médiocre sur le maintien du Néant aussi bien dans la longueur de Planck, paveur de notre Univers, que dans le conteneur des différents Univers possibles.
      Viens, la satellisation récente de la sonde Rosetta autour de sa comète. J'ai pris conscience alors, d'un processus envisageable, qui garantirait la stabilité du Néant dans ses infinis primordiaux et globaux. Ce processus, bien que né dans la perception d'un judéo-chrétien, pourrait être modélisé en équation, pour en évaluer sa justesse.
      Tout volume dans notre univers est en rotation. Un volume en rotation définit un plan de rotation : rarement circulaire, mais le plus souvent hélicoïdal, dû à un déplacement secondaire.
      Cette satellisation rappelle que tout volume céleste est en rotation. Et, comme ma cosmogenèse part du Néant pour aboutir à nos corps célestes ; la solution à la stabilité originelle du Néant doit résider dans un état de rotation. La dimension de rotation, ici le plan rotatif hélicoïdal, réclame un objet de dimension supérieure de n+1, en rotation, ici la sonde Rosetta. C'est donc, la rotation qui non seulement engendre l'expansion du nombre de dimensions spatiales, au cours du passage du Néant primordial à l'hyper-conteneur d'Univers différents (Réalités), mais également assure la stabilité du Néant par cascade, des infiniment petits : dimensions de Planck, à l'infiniment grand : le conteneur d'Univers.
      Le Néant primordial n'a pu engendrer de Réel qu'en dégageant des opposés : « {+R} & {-R} = {0}, le Néant ». De passif éternel : inexistant, le Néant a transité en un actif par sa mise en rotation, équivalant au Verbe Primordial, et ceci dans une dimension nulle : le point, premier niveau de stabilité. Cette émergence de rotation du Néant a nécessité un point de rotation et son opposé : en un point de rotation inverse ; dont je ne peux pas visualiser un modèle.
      Instantanément, ces points de rotation avec leur propre temps cyclique, bien qu'infiniment restreint, impliquent un support de dimension supérieure : la ligne, de dimension 1.

Nous allons postuler que cette ligne sous quantique présente à chaque extrémité non pas un sommet comme dans nos droites, mais trois sommets qui permettent de les trianguler par rapport au point quantique. Comme les sommets sont des points de rotation aux extrémités, cette ligne se présente en deux axes de rotation inverses, avec leur propre temps cyclique de Planck. Cette différenciation, en deux axes de rotation inverse, a permis à chacun d'engranger de l'énergie à l'infini !
      Subséquemment, l'engrenage de couple opposé de rotation engendre une rotation à la dimension supérieure ; ce qui impose, instantanément une surface de stabilisation de dimension plus grande, pour le Néant. Cette cascade instantanée de dimension supérieure de support pour le Néant se poursuit tant que le temps propre du nouveau support reste cyclique. Ainsi, le couple d'axes de rotation inverse avec leur temps cyclique (de la durée de Planck) appelle un plan support qui va, lui aussi, se dissocier en un couple de plan en rotation opposée avec un temps toujours cyclique au carré de la durée de Planck.
Ces plans en rotation opposée impliquent à leur tour un volume support : un Univers. Cet Univers et toutes ses parties présentent cependant, une rotation : résidu des dimensions inférieures ; bien que le temps de cet Univers présente une direction linéaire et normalisée : de l'émission à l'effet. Cette rotation résiduelle de l'Univers nécessite un Hyper Univers, où dans son Néant, sans rotation, prend place ses huit types d'univers dus à une trilogie d'architecte. À notre niveau d'univers ; l'ensemble de notre espace-temps est pavé par le cube de Planck lié à sa durée de Planck. L'infiniment petit du Néant devient alors un objet réel (Boson de Higg ?) et non plus fantomatique.
Ainsi, Le processus le plus probable du maintien de l'hypercube dans le temps, par le biais de ses huit Univers, est que ces derniers soient, dans une cascade dimensionnelle de leur infiniment petit, stabilisés par leur rotation en un temps cyclique. De telle sorte que le Néant aussi bien au niveau subatomique qu'Hypercube soit maintenu.
      Ce processus, bien élaboré d'un support échelonné de Néant, n'est qu'une idée ; elle nécessite qu'un B. mathématicien, grâce à une formule en équation, la valide ou l'invalide. J'espère que mon appel sera suivi.

Le jalon universel : le Cube de Planck.

Pour déterminer, le nombre de dimension du conteneur ultime, où nos Univers sont distincts et normatifs ; nous allons considérer dans une dégradation le comportement des différentes dimensions ; ce qui nous permettra de déduire la nature du conteneur ultime.
      Gardez en mémoire : a) qu'une dimension EN rotation implique des dimensions inférieures DE rotation ; b) que des dimensions de même natures et infinies sont totalement différenciées, distinctes, si elles ne partagent aucun point, c'est-à-dire qu'à minima elles sont séparés par un point extérieur ; c) et qu'une dimension est normé, si par des projections sur des dimensions inférieures nous pouvons déterminer l'emplacement d'un point quelconque, en tant que dimension nulle, la plus petite. Avec une remarque : si une dimension est normé avec des dimensions inférieures « totalement différenciées », distinctes ; alors, leur écartement ne peut être qu'à minima, avec un seul point externe de séparation !
      Dans un volume infini et distinct d'un autre : un des Univers, nous pouvons déterminer l'emplacement de chaque point par trois axes orthogonaux. Ces trois axes normatifs sont alors bien distincts comme leur Univers, si leur point de séparation présente un volume en cube de Planck ; car imposé par la direction des trois axes ; voir schéma ci-joint.
      Nous retrouverons ce cube de Planck à la page sur les particules. Et nous verrons qu'en dehors où il ne contient qu'une dimension nulle tournoyante de Néant avec un temps interne cyclique, ce cube paveur d'Univers, peut être le siège de particule avec des surfaces dégénérées, voire des cordes encore plus atypiques. Poursuivons notre quête d'un conteneur ultime.

Cube de Planck, sa raison

L'Archiviste a 5 dimensions

Dans un volume infini, un Univers, nous avons vus que seules trois dimensions distinctes sont normatives, si ceux sont des droites orthogonales séparées par un cube de Planck au minima.
      Sur une surface infinie, comme dimension distincte et normative (en commun), nous ne pouvons placer que trois points ; et non deux axes orthogonaux : ils partageraient un point commun de croisement, vu qu'une surface n'a pas d'épaisseur. On revanche, sur une ligne infinie, seuls deux points distincts, séparés par un troisième point, peuvent normés cette ligne.
      Un volume EN rotation présente un axe DE rotation orthogonal à un plan DE rotation. Un plan EN rotation présente un point De rotation. Un point EN rotation, c'est du Néant en rotation dans une dimension nulle. En inverse, un Univers différencié EN rotation, est un volume DE rotation dans une dimension supérieure : un Hyper volume, c'est l'Hyper Univers. Si cet Hyper Univers, par le biais de ses huit Univers est EN rotation, alors c'est un hyper volume De rotation pour la dimension supérieure.
      On peut alors se dire, pour que le Néant primordial aboutisse à nos huit Univers, de telle façon que ces Univers soient : distincts (ne se croisent pas), infinis, et ensembles, normatifs de leur conteneur ; il faudrait un conteneur supérieur à l'hyper volume.

Ainsi, les Univers sont séparés par le Néant primordial ; et leurs plus petites dimensions sont du Néant en rotation. Cette dimension supérieure à l'Hyper Univers, ne peut alors être, que l'accumulation des présents de l'Hyper Univers. Cette dimension 5 devient l'ARCHIVISTE des présents de toutes les réalités.
      Le Super conteneur à 5 dimensions imaginaires, deviendrait alors, l'ultime réalité en tant que grand « Archiviste ». Au-delà de ces cinq dimensions globales, il n'y aurait que Néant ; en dessous, le Néant ne serait présent en rotation que dans le plus petit paveur : le point de Planck, et dans les séparations entre Univers ! Le Néant primordial génésique devient au final, un Néant habité en cinq dimensions ; où les réalités accumulent leurs devenir imaginaires, en vrais fugacités éternelles.
      Le présent, commun aux huit Univers et à leurs différentes dimensions, est caractérisé par la durée de Planck dans leurs ultimes points. Le présent de tout point est en rapport entre la longueur de Planck du Cube de Planck paveur ou conteneur et de la durée du temps cyclique au sein de cet ultime point. Longueur de Planck et durée du temps cyclique déterminent alors, l'énergie présente dans ce point, ce cube de Planck.

Constantes : {C, H}

Si, sur l'un de ces trois axes normatifs et distincts de notre Univers, on considère la vitesse de déplacement d'une de ses dimensions nulles, d'un de ces points ; ce quantum est limité à la constante C ( : vitesse de la lumière). Cependant, ce corpuscule est en rotation dans un temps cyclique dépendant de l'énergie présente ; si ce corpuscule quantique se translate dans une direction, cette ligne se voit attribuer une épaisseur d'indétermination due au conflit entre son temps de type cyclique et le temps directionnel de son déplacement dans L'Univers. La dualité entre onde et corpuscule se résolve, alors. Nous pouvons aussi, rapprocher cette épaisseur d'indétermination latérale dans le déplacement, à la longueur de Planck (: H).

En dessous de cette longueur de Planck, il n'y a que néant ! C et H seraient ainsi les valeurs ultimes et liées de notre Univers.
      C et H seraient liés par le temps de Planck, grâce à l'énergie présente, en une longueur d'onde, vibration, à multiple entier de la distance de Planck. Cela implique une durée en limite minimale en un temps cyclique propre à son énergie interne, paveur des présents : le temps de Planck. Ainsi, les singularités, aussi bien des trous noirs que du Big Bang, sont des multiples entiers de Planck. Et l'arrêt du temps, dans la singularité d'un trou noir, ne serait en réalité, qu'un présent figé mais non nul, dans un temps cyclique de Planck.

Nouveautés sur les Particules de Planck

NOUVEAUTÉS par rapport à la page sur les PARTICULES, une surface n'a pas d'épaisseur à moins que nous sommes dans le cadre du point paveur en cube de Planck, où peut prendre place un hexagone de Planck d'une épaisseur infime avec donc, douze sommets ! Cet hexagone de Planck (surface tournoyante de Néant) pourrait alors, présentait en face, dans notre Univers, une corde de Planck, à une corde de Planck en dos, dans un Univers distinct. La corde de Planck qui pourrait prendre place au sein de ce cube de Planck, aurait en conséquence elle, une épaisseur, donc la possibilité de présenter à chaque bout, trois sommets ; trois sommets aux trois des quatre sommets d'une face du paveur, les trois autres sur la face opposé de ce cube de Planck. Ma nouveauté serait aussi, qu'un cube de Planck n'ayant qu'un point de Néant en rotation serait paveur ; cependant il pourrait devenir un conteneur en quantum.
      Le fait de supposer que tout Univers distinct est pavé par le cube de Planck ; ce dernier est issu de trois dimensions, en rotation, du Néant dans un temps bouclé, en un cycle unique ; permet d'appréhender l'ensemble des particules, quanta, de notre Univers. Tout paveur présente ainsi, une énergie intrinsèque : la rotation de ses trois dimensions.

Cette énergie pour le cube de Planck dépend de son environnement. Au sein d'un trou noir, la durée du cycle dans n'importe quel quantum, sera quasi infini, d'où un potentiel d'énergie colossale ; tandis que dans un vide inter-galactique, sa durée de bouclage sera très court, d'où une énergie, dite du vide, pour le paveur, très faible.
      Dans chaque Univers différencié, le paveur : cube de Planck, est accompagné de quanta, particules sous dimensionnées en longueur de Planck, que sont : l'hexagone de Planck (exotique) à douze sommets et la corde de Planck (exotique) à trois sommets à chaque bout ! À la page suivante je vous expliquerai d'où vient cet exotisme ; ces sous dimensions sont des résidus de la transformation du Néant originel en l'ensemble des Univers distincts [en volume espace et un temps linéaire directif, sinon en volume de temps directif et un espace linéaire].
      De ce fait, la quantité de corde de Planck, vu leur antériorité, dans un Univers, doit être supérieure à celle des hexagones de Planck. Par la nécessité de s'y déplacer, ces quantités de particules sous dimensionnées, exotiques, ont enclenché une prolifération du paveur : le Big-bang.
Étudions le déplacement de ces deux types de quanta.

A) Le déplacement des hexagones de Planck a lieu selon deux modalités possibles :
      1) De cube en cube de Planck, par déplacement, suivant les côtés alignées de trois cubes de Planck, de l'hexagone de Planck, exotique : à 12 sommets et une face pas de dos (voir schéma à la page suivante). C'est alors un boson, particule de force.
      2) Par replis, dans un cube de Planck : l'hexagone de Planck perd son exotisme avec que six sommets (mais toujours une face sans dos !) ; et déplacement de ce conteneur au sein des paveurs voisins. C'est alors, un fermion, particule de matière.
      L'énergie excédentaire d'un hexagone (exotique) de Planck, d'un boson, va se répartir dans chacun des deux paveurs symétriques périphériques, en un fermion et un anti-fermion. Ainsi, l'énergie excédentaire va transformer l'hexagone exotique de Planck à 12 sommets, dans deux cubes périphériques ; en un hexagone plié de Planck à 6 sommets, dont la face (il n'y a toujours pas de dos) est dirigée vers l'extérieur de son conteneur, cube de Planck en rotation dimensionnelle : c'est un fermion ; et en un hexagone plié de Planck à 6 sommets, face vers l'intérieur dans l'autre cube : c'est son anti-fermion.
    B) Comme la matière noire a du précéder la matière, vu sa plus forte présence ; et comme la corde de Planck a précédé l'hexagone de Planck : les cordes de Planck imbriquées dans un conteneur sont donc, des quanta de matière noire.
Quant aux déplacements, nous y distinguons :
      1) Le suivi de l'alignement d'un des côtés des paveurs, dans le déplacement d'une corde de Planck. Cette particule, je la nomme matière noire « Out », car situé sur la périphérie linéaire d'un paveur ; voir schéma : Out.

    2) Le passage de cube en cube de Planck, par leurs sommets alignés, dans le déplacement d'une corde de Planck. Cette particule différente, je la nomme matière noire « In », car situé, cette fois si dans le paveur, le cube de Planck ; voir schéma : IN.
      -) Comme dans ces deux cas de déplacement, la corde de Planck reste exotique, car non replié en volume dans le cube de Planck ; Il n'existe pas de déplacement de conteneur. Ce qui implique, que les deux types de matière noire, ne peuvent pas avoir d'antiparticule. Ni fermion, ni boson, les matières noires Out et Inn sont un mélange de fermion et boson sous une nouvelle variété.
      La matière noire Out, du fait qu'elle est sur le côté d'un paveur, à la périphérie (voir schéma précédent), va non seulement repousser ses sours, mais aussi repousser les fermions, en effet la face de leur hexagone est en regard vers l'extérieur du cube, d'où une exclusivité ! Ainsi, toute matière noire Out va se retrouver à la périphérie des galaxies et amas. Là, la matière noire Out accentue la masse des amas englobés, par leur effet de répulsion sur la matière.
      La matière noire In, au contraire, se loge au sein de son cube de Planck. De ce fait, elle va agréger non seulement ses sours, mais aussi, attiré les anti-fermions ; parce que la face des hexagones pour les antifermions, regarde vers l'extérieur de leur conteneur, cube de Planck !
La matière noire In et la matière Out se fuient. Comme la matière Out s'agrège, elle va en grande partie, se retrouver au cour des galaxies ; où elle aura aggloméré toute l'anti matière environnante en un immense trou noir central. L'effet quasar des premières galaxies serait dû au compactage central de l'antimatière, dont une grande partie s'annihilerait avec de la matière noire Out, en énergie gamma.
      Nous allons voir, que tous types de particule d'un Univers, ont un type symétrique, en correspondance, dans chacun des sept autres Univers.

Pour définir ces types de particule en fonction de leur Univers, nous devons rechercher l'émetteur, l'action et l'effet d'univers présent ; comme dans l'exemple suivant pour la particule de matière noire In en fonction d'un Univers : 8 IN

L'imbrication de structure de Planck dans un conteneur paveur, attribuerait une masse à la particule ; du fait que le cube de Planck en tant que conteneur occupé, constitue alors, un obstacle au déplacement de paveur en paveur.
Cet effet d'obstacle du conteneur occupé doit s'étendre aux paveurs voisins, en diminuant au carré de la distance ; en créant un champ gravitationnel.
Les bosons de Higgs ne seraient pas des particules qui ralentissent les particules massives, mais bien une extension de la réduction (force) de la limite de déplacement : la vitesse de la lumière C ; réduction due au champ gravitationnel.

      Cette évolution d'idée sera rajoutée dans une future mise à jour, de la page précédente, sur les particules.


=:=) La famille des Paveurs Universels
(/Comment ?) :

Quantifications de Planck

En vue d'une résolution mathématique, je vous expose en quoi l'hexagone de Planck est une quantification du champ associé.
En géométrie, nous savons que l'ensemble des points équidistants de deux droites non parallèles est la réunion des bissectrices des angles de ces deux droites. On constate que les bissectrices, issues de ces deux droites, sont toujours perpendiculaires ; quelles que soient les droites sécantes. Elles constituent les poutres du plan orthonormé propre à la famille (même point sécant, même couple de bissectrices). Ce plan orthonormé, je l'appelle "champ de relation" familiale des deux droites non parallèles.

De même, deux droites non parallèles et non sécantes, définissent un espace orthonormé propre à la famille de ces deux droites. En effet, les deux droites non parallèles et non sécantes présentent chacun, un point par où passe l'axe de la plus petite séparation des droites. Cet axe de séparation est aussi un axe de projection perpendiculaire aux bissectrices des droites projetées l'une dans l'autre (projection en croisement).
Ce troisième axe perpendiculaire défini donc, l'espace orthonormé propre à la famille (même axe de projection, même couple de bissectrices projetées) de ces deux droites non parallèles et non sécantes.
Cet axe de projection est quantifié, car sa distance ne peut pas être relativisée par rapport à une autre distance entre les deux droites. À l'inverse, pour deux droites sécantes, il n'y a pas d'axe minimal de séparation, mais un point sécant ; ce dernier est l'origine des angles entre droites ; et surtout les angles ouverts sont relatifs aux angles fermés.
En conclusion :
  - Un champ est propre à la relation familiale orthonormée de deux droites sécantes. La relation est relative aux angles des droites et à la position des bissectrices.
  - un espace est propre à la relation familiale orthonormée de deux droites non sécantes et non parallèles. La relation est conséquente de l'axe minimal de séparation, c'est une relation quantifiée.

Pour deux droites parallèles, l'axe de séparation minimale est multiplié à l'infini (des droites //). L'ensemble de tous ces axes de projections forme un plan d'alignement des projectives. Ce plan est un champ de relation, bien différent des champs précédents (de 2 droites sécantes). C'est un champ de relation d'intrication propre à uniquement ces deux droites parallèles (et pour toutes les parallèles incluses dans ce plan).

La médiatrice de ces deux droites est aussi une de leur parallèle, c'est l'axe d'alignement des axes de séparation minimale. Le champ conséquent est quantifié à l'inverse des champs de droites sécantes. La quantification signifie que la plus petite distance discernable est la distance de Planck ; ici, la quantification du champ est le plus petit alignement discernable des axes d'intrication (de droites parallèles). Ce champ d'intrication de deux droites parallèles est donc composé d'un pavage d'hexagones de Planck, puisqu'il est quantifié. Deux côtés parallèles et l'axe médiateur de chaque hexagones de Planck sont évidemment parallèles à ces deux droites. Donc le champ de relation familiale entre deux droites sécantes est relatif. À l'inverse du champ d'intrication de deux droites parallèles, qui lui est quantifié.

Dans un espace le couple de champs d'intrication (à droites //) sont soit confondus, soit parallèles, soient sécants sur un axe. Quand deux champs d'intrication sont sécants ils définissent un espace d'intrication. Si en plus, ils sont perpendiculaires, ils donnent un espace orthonormé d'intrication propre et uniquement à ces deux champs. La droite commune à ce couple de plan d'intrication est l'axe de déplacement de cet espace.

Toutes particules quantiques en 3D° (quarks, électron, etc.) sont donc la composition de deux hexagones de Planck perpendiculaires à l'axe de déplacement de cette particule. Son énergie E=m.c2, est dû aux 2 champs d'intrication issus du couple d'hexagones de Planck perpendiculaires (d'où c2).

L'axe de séparation minimale entre deux droites non sécantes et non parallèles est, lui aussi, quantifié, car entre deux points non relatifs. La distance linéaire minimale sur cet axe est la distance de Planck. Celle-ci ne doit pas être confondue avec la corde de Planck qui est la relation minimale entre deux espaces en intrications en 3D° et 1D, donc entre Univers.


Les "PLancks"

Les dégénérescences successives du cube de Planck nous conduisent, telle une Alice au pays des merveilles, de marche en marche, dans les différents Univers.
Ainsi, à l'étage quantique entre le cube de Planck et sa dégénérescence : l'Hexagone de Planck, nous rencontrons le premier pivot d'Univers : le pivot mémoire.
Passons à l'étage sous-quantique, dans la dégénérescence en corde de Planck ; nous nous y campons avec le deuxième pivot d'Univers : le pivot en types de symétrie.

Aboutissons sur la terrasse de l'hyper-quantique, en la dégénérescence finale de Planck : le point de Planck. Celui-ci est le troisième pivot : le pivot luminique.
L'opposition des coordonnées spatiotemporelles, entre les numériques et les imaginaires (i,j , k, etc.), cloisonne des Univers opposables ; mais pour qu'elle polarisation ? Ce ne doit pas être celle de l'orthogonalité spatiotemporelle du pivot luminique, puisque déjà structurelle.


Les Lieux de Planck

un Cube de PLanck

Si le plus petit espace, dans un Univers, est un cube ; alors les champs (de force, etc.) ont aussi, une surface minimale. Le cube minimal, comme la surface minimale, est appelé de Planck, car la plus grande distance en leur sein est égale à la distance de Planck. Cette distance dépend de la fréquence de l'énergie résiduelle (dans le vide absolu) de Planck.
Dans ce cadre, la surface minimale d'un champ planaire (électrique, etc.), même en hélice, est une dégénérescence d'un cube de Planck.

Vous constatez que le cube de Planck, comme tout parallélépipède, présente : "1" Volume en 3D°, "6" Faces en 2D°, "12" Cotés en 1D°, et "8" Sommets en 0D°.
  Lorsque l'on franchit la frontière quantique du Cube de Planck, celui-ci s'aplatit par dégénérescence en un Hexagone de Planck. Ainsi, par cette Dégénérescence dimensionnelle, une surface de Planck présente : "0" Volume en 3D°, "1" Plan en 2D°, "6" Côtés en 1D°, et surtout "12" Sommets en 0D° !
La surface minimale est donc un hexagone de Planck, où l'intersection des côtés comporte, non pas 1, mais 2 sommets !
  Nous abordons, ainsi, un espace différent (quantique) de l'espace quotidien.
    Il en est de même pour les cordes de Planck, ce sont une dégénérescence des hexagones de Planck. La distance, entre deux extrémités d'une corde, est la plus petite distance pouvant exister en fonction de la fréquence résiduelle. Donc, la corde de Planck comporte "0" Plan en c, "1" Longueur en 1D°, et surtout "6" Sommets en 0D°.
C'est-à-dire que chaque extrémité de la corde comporte 3 sommets !

l'Hexagone de Planck

Dans le modèle Ekpyrotique (de Turok, Khoury, Ovrut et Steinhardt), les cordes sont les liens entre deux Univers parallèles.
  C'est pourquoi, dans ce développement, les 3 sommets sur chaque extrémité d'une corde, sont les lieux actifs de la triade cosmologique et génésique de chaque Univers. Cette Corde, lien entre deux Univers opposés, parallèles, en 3D°, est donc plongée dans un hyper cube en 4D°.
Entre les Univers, il n'y a donc, que du Néant, pas de norme et de mesure propre. D'où, pour une observation de k fois le temps de Planck, on mesurera un éloignement relatif de k fois. La distance entre les Univers parallèles semble s'écarter ; avec le temps ils s'éloignent définitivement.
    Mais vue dans le Néant ; comme la longueur d'une corde est relative à la fréquence résiduelle ; et comme le Néant est absence de tout même d'une fréquence ; alors la longueur d'une corde dans le Néant, même si elle existe relativement aux Univers, est nulle. Les cordes sont donc, relatifs aux oppositions d'Univers.

une Corde de Planck

Cette dernière remarque me pousse à considérer les deux fois 3 sommets d'une corde, comme l'équivalent des 6 dimensions compactées de certaines théories cordistes.
De plus, dans le Néant les dimensions sont égales à 1/0, 1 se référant à l'unité de mesure et 0 à l'absence de mesure ; les dimensions ne peuvent pas être définies ; la fraction 1/0 devient l'élément unitaire des nombres du Néant.

Cette nouvelle famille de nombre, les nombres du Néant, est un pendant des nombres réels et imaginaires. À ma connaissance, aucune thèse mathématique en fait l'étude, c'est donc un sujet d'avenir. Cette thèse des nombres du Néant, une fois développer, devrait permettre de résoudre les singularités mathématiques issues des calculs cosmologiques.


L'Orthogonalité / Univers

Les oppositions d'Univers (/ Néant) concernent les trois catégories d'Architecte Universel : "E, M et C".
-) E est l'agent de liaison ; pour des Univers ayant même polarité en M et en C ; entre Univers au Présent actif et leur Mémoire en Univers de leurs Passifs. Ces couples d'Univers sont alors positionnés en parallélisme d'espace-temps identique ; Car l'Orthogonalité de type énergétique (entropique ou anti-entropique) concerne le PIVOT MÉMOIRE.

-) Pour M, il est l'agent de liaison ; pour des Univers ayant même polarité en E et en C ; entre Univers à particules de symétrie et Univers à particules de supersymétrie. Ces couples d'Univers sont alors dans l'Origine, intercalés en réflexion inverse d'attraction / G ; Car l'Orthogonalité de masse concerne le PIVOT DE TYPE SYMÉTRIQUE.
-) Quant à C, il est l'agent de liaison ; pour des Univers ayant même polarité en E et en M ; entre Univers à Tachyons ayant trois développantes et un support ; Car l'Orthogonalité Spatio-temporelle concerne le PIVOT LUMINIQUE.


==:) Au final
(/Dans quels buts ?) :

En résumé

Les particules ne peuvent exister que dans des Univers en 3D° support et 1D développante. De plus, il est indispensable que du Néant (avant et au-delà de tout Univers) s'épanche l'énergie d'un côté et l'anti-énergie de l'autre. C'est pourquoi, en s'inspirant du modèle ekpyrotique, la solution est la séparation en deux Univers opposés dans un espace support plus grand en 4D° (hyper cubique).

[ Le passage du Néant (indifférenciable) aux Univers (bien définissable) s'établit comme le passage de l'hyperbole (où ses deux sommets sont confondus et génèrent deux droites confondues), vers le couple distinct et opposé de parabole présentant les mêmes valeurs mais de signes opposés. ]

Un circuit (8 mailles) nécessite 3 mutagènes, il en est de même dans la genèse des 8 Univers. Ces trois mutagènes d'Univers sont le couple d'énergie et anti-énergie (mutagène X), le couple à particule ordinaire et à particule supersymétrique (mutagène Y), et le couple à support spatial et à support temporel (mutagène Z).

[ Aussi, sur un même axe n'existent que deux paraboles de valeurs identiques mais opposées. Et de même sur un axe support, après la séparation, il n'y a que deux Univers opposés ; l'un et l'autre dans des directions différentes sur l'axe. Ce qui donne dans un hyper cube en 4D°, 4 axes supports, d'où que 8 Univers. ]

[ REMARQUE, dans les définitions monofocales des coniques (2D), seul l'excentricité égale à 1 aboutit à une parabole. Tandis que toutes les autres valeurs d'excentricité donnent, soit des ellipses (e<1), soit des hyperboles (e>1).
(Idem, avec les définitions par le discriminant réduit de l'équation des coniques ; si =0 c'est une parabole, si <0 c'est les ellipses, si >0 c'est les hyperboles.)

Cela suggère un lien entre la précision et le rapport des constantes universelles et l'excentricité parabolique (=1) ; par la comparaison entre parabole (2D°) et Univers (3D°) dans un hyper espace (4D°).
(D'autant plus que seule la parabole, dans la construction de Germinal Dandelin, a un de ses foyers placé à l'infini.) ]

     4,3,2,1 ....
Son Néant insondable ennuyait âprement l'initial Enfant advenu Divin.
Alors, le dénudé cri, du Néant, dissémina

ces belles Histoires alloties.
Pour des futurs Nouvellistes ?
En félicité !


===) Qu'elles sont les possibilités Technologiques ?
(/De telle sorte que ?) :

Retombées

Une des retombées technologiques possibles de la matrice des Univers est d'envisager le déplacement galactique à l'échelle du quotidien humain et non plus stellaire.

En effet, le circuit d'Univers envisage le support des particules par leur champ, comme une résultante des 3 sommets d'une extrémité de corde plongeant dans un des deux Univers en oppositions.
Si on arrive à caractériser dans les hexagones de Planck ces trois lieux génétiques, sources de nos particules ; alors, en enveloppant un vaisseau d'un champ où une des 3 polarités serait supersymétrique, on le placerait automatiquement dans cet autre Univers orthogonal. Le temps d'application de ce champ, le vaisseau (comme un photon) acquerrait la vitesse de la lumière (propriété d'un Univers supersymétrique). En une année d'application de ce champ le vaisseau se trouve à une année de la terre. L'humanité peut relever ce défi positif si elle s'en donnait les moyens comme elle a fait pour la bombe d'Hiroshima ; avec la collaboration de tous les physiciens, mathématiciens, cosmologistes.

Une deuxième retombée technologique possible et positive serait de connaître réellement le passé, voir les possibilités du futur.
Si on trouve cette fois le moyen de créer le champ de l'Univers parallèle au nôtre, il en est sa mémoire. Il contient les particules supersymétriques d'anti-énergies dans 3T° & 1S, c'est-à-dire avec des supports temporels et une développante spatiale, d'où sa fonction de mémoire des univers en mutation comme le nôtre en 3S° & 1T.

Le renversement des trois polarités des champs de nôtre Univers conduit à l'Univers parallèle mémoire. ce dernier est indispensable pour établir le lien entre l'émission, l'action et l'effet dans nos Univers d'actions mutagènes, si le temps est quantifié par rapport à l'espace.

Nota, dans la théorie des 8 Univers, j'introduis de nouveaux tachyons, non présents dans les théories contemporaines cordistes et branaires. Mathématiciens, à vos plumes, je vous souhaite une bonne persévérance.

Avec l'intermédiaire des particules noires, poursuivons notre promenade, dans la De la GENÈSE au STELLAIRE.

De Circum HUTI, le 08/12/2008, mdf le .